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Département de l'instruction publique [microforme]

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Le

ie

Rimouski, le S janvier 1919.

L'honorable CF. DELAGE, Surintendant de l'Instruetion publique,

Président du sous-comité nommé pour une nouvelle répartition des matières du programme des cours élémentaire et modèle des écoles primaires,

Monsieur le Nurintendant,

J'ai l'honneur de soumettre an sous-comité, dont vous êtes le président, 1 revision du programme qu'il m'a confié le premier mai dernier, pur le Comité catholique à sa session de mai LYS, ave

e travail de par une résolution adoptée emission de Ini soumettre ce travail,

Dans les réunions qui ont précédé la commission qu'on m° fier, il a été décidé d'ajouter un cours prépar

de six ans à suivre avec fruit le progr:

à fait l'honneur de me con ittoire où enfantin, pour préparer les enfants mme de l'école primaire Proprement dite mai, le sous-comité m'a indiqué tions qu'il croyait opportun de faire subir an progr liberté de me mouvoir dans ces cadres.

. En outre, les principales modifica amme actuel, tout en me

dans sa réunion des premier et ?

laïisant la Le % janvier 1919, j'avais l'honneur de soumettre au sous-comité réuni, les grandes

es de mon travail, et de faire accepter la délimitation de } a exposé ci-dessous.

de primaire suivant ce qui

Pour permettre an sons-comité de juger d'une manière plus complète le programme que j'ai l'honneur de soumettre, je prends la respectuense liberté d'exposer quels je me suis appuyé, et les points de vue auxque de ce travail.

les principes sur les- IS je me suis placé dans la confection

pri

On comprendra ainsi mieux les raisons qui ont motivé lex changements que j'ai ern

devoi: faire subir à l'ancien programme, et on pourra saisir mieux l'ensemble du programme avant d'en étudier les détails.

Tüche ce s to2 :

ie es Le but ultime pour lequel le souscomité avait été institué, fut de pourvoir aux moyens

d'alléger le programme primaire, La résolution du Comité catholique, dans sa session de février 1YIS, autorisa ce souscomité à « poursuivre l'étude d'une nouvelle répartition des iatières embrasmint lex cours de l'école élémentaire et de l'école modèle de manière à en Climiner celles qui ne sont pas absolument nécessaires pour ces écoles",

ue Les Yeux fixés sus ce but, et m'appuyant sur le principe dont s'inspire cette résolution, gramme aetéit uvoir que les matières non nécessaires dans une école doivent en être éliminées. j'ai natu- Sd siège réellement cherché d'abord à pénétres: la nature de l'école primaire pour préparer un pro: gramme qui y réponde ; puis j'en ui éliminé ce qui, d'après moi, n'est pas proportionné au degré de exlture qui convient aux enfants de l'école primaire ; enfin j'ai insisté davanage sur ce qui me semble s'imposer pour répondre avec plus de perfection au but de cette école,

Le principe

er : En tenant compte de la nature des choses ainsi que de la nature des enfants, tous les Oondaämenta!,

maitres de li pédagogie sont unanimes à proclamer-—du moins en théorie—que l'école primaire ext l'école des éléments,

Au point de vne intellectuel, elle donne les notions fondumentates dex connalsrancea indispensables à tout homme, et elle crée les initiatives de l'espsit par les habitudes d'observition, de jugement et de réflexion qui seront le point de départ du travail intelligent ; er même temps elle doit créer les initiatives morales par les notions fondamentales des principes directeurs de li vie du chrétien et du citoyen, et par la formation des habitudes du coeur et de li volonté qui orienteront la vie morale. Par ailleurs, elle doit procurer à l'enfant les notions fondumentales des principes de sa vie physique et lui assurer la première formaon physique qui lui permettra de se développer graduellement en proportion de son âge. deter les bases de Li culture physique, intellectuelle et morale qui convient à tout homme à l'age d'enfant : voilà le rôle de l'école primaire, Vouloir faise d'un enfant un homme complet (el qu'il devra être plus tardest un travail voué à l'insuecès pa

+ qu'il ne tient compte ni es exigences ni des lois de la nature, qu'il s'agisse de n'importe quelle culture : physique,

intellectuelle on morale, Le meilleur moyen de préparer un homme à la vie qu'il devra mener ü 20 où qui appartient à l'âge adulte, mais cest de le faire ce qu'il doit être à 7, 19 où EE ans : or à cet âge on ne peut que l'orienter,

25 aus, n'est pas de lui donner dans l'enfance e

pénéler si Vie des choses fondamentales, principes et habitudes, qui informeront tout so’

venir Le programme n'est pas une fin, mais un moyen, La fin est de donner le point de

cent de tonte la vie {et le moyen, c'està-dire le programme, doit être établi en vue de cette in.

Par conséquent tout ce qui, dans l'école primaire, est d'un caractère scientifique, tout ce qui spécialise, tout ce qui appartient à l'âge adulte, la fait sortir de son orbite et doit être exelu de son programme,

Je né crois pas inutile d'insister sur cette notion fondamentale qui a servi de base au avait que je soumets actuellement, Une fansse notion du rôle de l'école primaire conduit

3 4 " : . k : nn à croire qu'elle doit enseigner tont ce qui sera utilisé duns ln vie, et qu'en consequence elle doit rendre l'élève eupable d'entrer de plain-piet dans n'importe quelle carrière locsqu'il 3 sort de ln petite école, La vie complètera et précisera l'enseignement primaire, Cette erreus tend aussi à faire croire que l'école primaire peut faire une place à la F | spécialisation des connaissances : mais toute spécialisation suppose nécessairement in fonds solide de connaissances élémentaires qui ouvrent l'esprit avant de l'orienter vers aneune b'anche particulière, Remanie Ce point de départ admis, j'ai visé Lo à éliminer du programme tout ee qui est d'un ment de l'un- + R L Fr { x cien pro. Cirüetère scientifique et tout ce qui spécialise : et en second lien à préciser ce qui y trou gramme. Vait deja de nature à accentuer les connaissances fondamentiles nécessaires à tout homme D avant de tentes antenne spécialisation : puis 20 j'ai taché de mettre plus en relief lex pro | cétés qui me pa sent les plus aptes à donner lt formation de l'esprit, sans laquelle les E connaissances demenrent inassimilées—et la formation du coeur, qui est la base de l'édu cation morale, ge de Pour atteinde le premier objectif, le nouveau programme propose de limiter l'école primaire, piituaire proprement dite aux six années des cours élémentaire et modèle de l'ancien pro Le pd &amme—puis de créer à la suite une école complémentaire qui élargirait les connaissan plémentaire. ces priaires et donnerait un commencement de spécialisation pour préparer jnmédiate { Men aux diverses écoles spéciales qui s'offrent aux aptitudes va iées den ves sortant de l'école primai e : écoles d'agriculture, de commerce, écoles techniques, L'école primaire pro prement dite—appelée ailleurs pimaireélémentai e- serait l'école de tout le monde : ceux 3 qui l'auraient suivie xatisferaient à la nécessité de l'instruction primaire : l'école complé à mentaire serait l'école d'une élite, de ceux qui, ayant terminé leur cours primaire, venlent développe: davantage leur culture intellectuelle on aspirent à se choisir une carrière qui dentande des études spéciales, Cette école complémentaire, qui remplacerait nos académies actuelles, recevrait alors la partie scientifique du p'ogramme, tout ce qui prépare immédia ‘à ‘ ‘melque spécialisation (algèbre, tenue des livres, sciences, histoire ancienne, de \ugleterre), tout ce qui demande nn esprit déja en possession des connaissan ë Atales et formé aux habitudes d'observation, de réflexion et de generalisation : < ‘ ‘de trait-l'union entre l'école primaire et l'école spéciale, et eréerait ainsi dans eme une suite, un lien dont le défaut constitue une lacune qu'on a déplorée main : ls. et avec raison, E'imination. L'école primaire élémentaire restant l'école des éléments nécessaires à tout le monde, le programme en a éliminé les parties suivantes : 4 lo L'étude systématique de la comptabilité ; il conserve ce qu'il n'est pas permis d'ignorer à l'âge d'enfant :

Lo Les sciences naturelles 5 il conserve ce qu'il faut pour développer esprit d'obser vation de l'enfant sur les choses de son entourage qui sont à la portée de sa cnpacité intel lectuelle, Réduetion et Eu outre, Lo il réduit l'étude de la géographie à celle du pays, spécialement de la pro k simplinien tion, Vince de Québec, et il en élargit les cadres : il réserve une attention particulière aux Pitvs È qui sont en relation avec le nôtre et ne Jaisse place qu'à une connaissance superficielle mais à

caractéristique des autres pays, ;

20 1 ximplifie l'enseignement de l'histoire du Canada pour lui donner plus de earne tre, le restrelgnant aux faite caractéristiques qui font connaitre le miselon et le te: éri ment de notre race, et lex événements dunx lesquels Hs me mont manifentés,—ceux qui fon. nul vre l'évolution du pays et qui donnent une notion juste de notre situation nos devoirs et non droite) au milieu des races qui nous entourent ;—il éligue les faits encombrants, de pet d'importunce, lex nomenelatures, les séries qui m'ont d'autre objet que de cultiver lu mémoire. Naturellement, let comme en bien d'autres matières, les Hvres devront s'adapter au pre gramme, et l'enseignement du maitée est un facteur indispensuble,

do HE ximplifie également l'enseignement de L'histoire sainte en la amenant dans son rôle de sesvir d'intuition où d'illustration à l'enseignement de li religion. Pour cela il confond complètement cet enseignement avec celui des prières et du entechisine pendant lex deux premières années, et il continue oralement l'emploi de ce procédé à toux les ntugen «lu cours pour sadupter aux parties du catéchinme qu'on y enseigtie, tout en abordant l'étude du manuel dès li troisième année : mais alors il réchime une limitation aux faits religieux qui contiennent Hi doctrine et lu morale où qui fout ressortir l'action de Dieu sur le monde, et il élimine ce qui n'est qu'his, re ancienne mu relation avec le fait divin, HN serait désirable que les manuels se conforment à cette direction.

to El élimine de l'erithmétique ee qui appartient aux connaissances spéchiies du cont merce, et aceentne la culture sur ce qui est d'obxe vation pratique pour l'élève

50 concentre l'enseignement en rétinisaint sou Un même titre les diverses parties du programme actuel qui se rapportent an même objet : ainsi au programme de grammaire se rattachent l'analyse grammatienle et logique, l'orthographe et lu dictée —-la littérature, retranchée comme matière distincte, à été ritmenée aux éléments intuitifs que l'on rencontre dans l'étude des textes (lecture expliquée}, et danx les exercices pratiques de composition :—le toisé a été incorporé à larithmétique dont il fait partie ;—uux exercices de lan: gage ont été ramenéx tous les exercices d'observation qui ont pour objet la culture intel lectuelle et la formation morale qui n'est pas proprement religieuse, Cette disposition du progeumme enlève tont caractère scientifique à des notions qui doivent rester élémentaires, sauve du temps, favorise davantige l'éducation intellectuelle en la rendant plus pratique et plus intensive, force l'élève à penser et à s'exprimer sans le secours du livre, et enlève aux maitres distraits la tentation de donner un enseignement distinet, cloisonné, et se sut: tisant à lui-même, sur des branches qui doivent se greffer tontes AU le même tronc.

Voilà pour la simplification.

Matières fon Le nouveau programme répond encore, semble-t-il, aux voeux du comité qui à de damentales jnanié une décharge, en ce que la direction qui doit être mixe en relief au préambule,

et matières , . : à accessoires dixtinguera entre lex parties fondamentales et les parties aecessoires.

Pour répondre an but essentiel de l'école primaire, telle que définie plus haut, deux choses sont requises : E faire acquérir les connaissances fondamentales qui favorisent la for-

mation : LE douner une formation intellectuelle et morale.

Conpaissance Lo «) Les connaissances fondamentales sont. pour la formation intellectuelle : Va lan:

ur la for- ; 4 P F es intel. ue Maternelle üvec tout ce qu eile comporte, puis le evleul. Les maitres étant prévenus lectuelle. que la connaissance en ces deux matières servira de base au jugement qu'ils devront porter

Lam +

ne ü Lau du de l'année pour la promotion de leurs élèves à une classe supérieure ; d'autre part, Es pit les inspecteurs d'écoles recevant instruction de juger de l'effieucite de l'enseignement sui al ui tout pur le progrès des élèves en lecture, en écriture, en langage parle et écrit, et en ea et cul; tout ee concours devra né cssuirement conduire le personnel enseigaunt à donner une ï pet place d'honneur à eex notions foi svt atades dans le tableuu de l'emploi du tomipes, dis tete É ire. méthodes et dunx tout l'enseignement, Encore ext it nécessaire de faire remarquer que, même TL | dans ces matières essentielles, se trouvent des choses inutiles pour les petits de l'école pri

maire, et qui devraient étre éliminées non seulement de l'enseignement, mais surtout des

livres faits pour les enfants : telles sont, par exemple, les séries completes d'exceptions atuix

not | régles grammaticales, les séries des verbes lrréguliers, ete. L'enseignement devrait se borner il | ü ce qui ext d'usage pratique dans li période de développement où se trouve lenfant

les |

du | Connaissan b) Les connaissances fondamentales pour l'éducation morale de l'enfant sont : les cho.

ces pour lu

uele formation sex fondamentales de la religion, du savoirvivre et de l'histoire de son pays Voili pour. | eux morale quoi le programme ne pouvait retranecher rien à ces matiéres, mais devait donner les indiea- , le tions voulues pour que cex connaissances fassent rendnes d'acess facile et assimilubles, par il lex procédés de contes, de récits de faits contenant une doctrine, d'usage de tableaux où gravures, d'observation de faits véenix : et c'est ce que les auteurs du prog'amme se sont efforcés de faire. La grande purt restera toujours an maitre qui doit inter r le pro. om gramme de manière à faire aimer cex choses et à les faire pratiquer suivant les cireonstan-

ces qui s'offrent à l'enfant.

| | | Î | nes HE La deuxième chose requise pour répondre au but essentiel de l'école primaire, est tellectuelle, Lt formation, ja formation morale ext de toux les instants, et le programme entier ‘doit être appliqué en vue de faire ncçnérir à l'enfant des habitudes d'ordre, de discipline, de devoir, de maitrise de soi-même, et des sentiments chrétiens, dex habitudes chrétiennes, H onilan- PS pe : L'insiste davantage sur la formation intellectuelle, Dans son ensemble, le programme tel: le propre eut rédigé pour atteindre ee but, Dans les détails, sont souvent indiqnés des procédés, con. ; du | pe Snilor, “HGEs des remai, qui auraient plutôt leur place dans les notes pédagogiques, mais qui, res, placées at corp “ogrinme, sont propres à rappeler sans cesse aux maitres l'impor ique tance de viser 4....4 à l'éveil des initiatives intellectnelles, à la culture de Fescvit d'ober lève vation, de réflexion et de synthèse, et an développement de la personnalité propre de chaenn, sut:

Observation L'observation est partout dans le programme à ln base du travail de formation. 1" te png esi disposé de manière à mettre l'enfant en contact avec les chosex qui l'entourent et qui doivent être le point de départ du genre de culture qui lui convient. Dr: la chose à l'idée, d a de l'idée à la formule, puis de la formule à l'application réfléchie, On timverx cette mé £a thode appliquée notamment en lecture élémentaire dans l'enseignement de la grammaire, + qui observe le lragage pour trouver l'idée qu'il générolisera dans une règle en appliquant à ÿ des eux similaires par une déduetion réfléchie :—dans ia rédaction et les crereicesx de langage, Lo dans lesquels le programme à substitué aux choses d'un caractère quelque pen scientifique, pie on aux sujets d'imaginatis les choses qui frappent habituellement les sens de l'élève et ni Fi ouvrent la voie au monde extérieur et intérieur qui constitue si vie. É lan: L'observation se retrouve égu «ment à la base de la partie morale de l'enseignement « enus religieux, par l'emploi des tableaux on gravures, la considération des faits, et aussi l'obser- \ prter

vation des actes de la vie chrétienne dont l'enfant est le témoin habituel : ne tunjours 0 rendre compte qu'ils sont l'application de tel prévepte de morale dont il à péniblement apprbs la formule à lu dernière classe,

En géographie le programme met comme point de départ l'observation de tout ve qui entoure l'élève pos Ini enseigner la géographie physione, économique et politique : it lui fait observer les faits humains, commerciaux, ete, pour le conduire à ln connaissance des relations des autres pays, et à lt connaissance de ces mêmes piys,

Eu littérature, fait observer les textes pour faire découvrir les lois de lu composition et du style, C'est pour cela que la lecture expliquée an été introduite comme exercire spécial “ut progeanmime,

Partout il recommande l'emploi du coneret pour conduire dans le domaine de l'absirait,

Lai cru devoir mettre cette donnée fondamentale en relief dans le corps même du programme, pour qu'on n'ait aneune ocension de la perdre de vne duns l'enseignement, Une | des causes les plus influentes du peu de progrès qu'on constate souvent dunx les écoles— | et ne fant pus croire que ces constatations peuvent se faire dunx notre seule province : Jui des travaux pédagogiques de divers pays où lon trouve des masses de documents rem- | plis de récriminations de toutes nunnees : que l'on réfère par exemple an ivre de Goyan, “l'école d'aujourd'hui", qui compile les doléances des partisans de l'école laiqne de France— uve des causes les plus intluentes, done, ext que l'enseignement sort l'enfant de son milieu hübituel, celui où il s'est jusque-là développé d'une manière xi merveilleuse sans autre res source que l'observation, et que l'école, an lieu de continuer à appliquer le même procédi, le jette tout à coup dans un monde qui n'est plus le sien, un monde abstrait qui Ini paraît n'avoir aneune relation avec de monde où il vit habituellement. On Ini donne les mots avant les idées, quelquefois sans lex idées, puis on essaie de lui donner lex idées sans le met: tre en contact avec les choses duns lesquelles se conerétisent ces idées,

Le personnel enseignant doit comprendre qu'il faut abattre ce mur qui xe dresse aut maintenir continuellement l'enfant dans ce dernier par l'observation pour l'élever an premier au moyen de l'induction, puis le ramener encore an coneret par Fapplication réfléchie on la

entre l'école et le monde extérieur, entre le monde abstrait et le monde concret, et qu'il ?

déduetion.

Travail d'i Aussi le programme atil été préparé sur cette

d'obsesvation pour en faire non dées.

un simple exercice de regard curieux, maix ut. tra il méthodique qui fait tirer les idées

des faits, les classe pur l'induetion, pour conde” L svuthèse on la généralisation,

Eu outre, il recommande de bonne heure l'usage des tableaux synoptiques qui forcent au faire sortir l'idée des formules et à les classer avec ordre, puis à les synthétiser dans un développement oral indépendant du texte an manuel, entin les généraliser dans une dédnetion appliquée aux téalités concrètes, +

Observation à la base ; induction dans la marche : synthèse an terme : le programme est bâti sur ce plan.

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Initiation.

Vocabulaire.

Résumé.

Et pour bien faire suixis vux maitres cet esprit du programme, où x introduit nne rubrique spéciale d'exercices de pennée et de langage qui fers comprend qu'on observe pour trouver des pensées, et qu'on n besoin de penser pour user du langage,

Pour cette vabson aumsl, certains détalls ont été ajout à la g'ammaire atin de faire comprendre que cette selence est une selenee d'idées plutôt que de formules et de règles, C'est uinsi que le programme mentionne la détermination, la qualification pour que l'on comprénne que les stjeetifs appelés déterminaetifs et qualitentifs ne sont puis les sels moyens que le lingage posséde pour déterminer et pour qualier les personnes et les choses ; où trouvera d'autres exemples dans La manière d'enseigner les compléments, les mdverues, et d'utiliser l'analyse logique, ete,

Une uutee raison de retard dans l'ouverture d'esprit des enfants, provient de ce qu'on ne facilite pas suffisamment l'assimilation des idées nouvelles pur une initiation gra: duée qui prépare l'esprit par une vois élaboration, Une idée nouvelle jetée dans l'esprit d'un jeune enfant peut être comprin, mais il reste encore à l'assimiler, et pour ce travail la nature demande du temps, Le programme obvie à cet inconvénient en inithant oceaslontellement aux idées mu: lesquelles on reviendra plus tard, en jetant lex germes des idées qui seront euttivees à leur temps. A cet effet il preserit tout le long du cours le procédé qui consiste à ouvrir graduellement l'esprit de l'élève en lui donnant ocçusionnellement des notions rudimentaires «ur des choses qui ne seront étudiées systématiquement que plus tard, pour lui donner la formule lorsque l'idée s'en sert pet à pet précisée dunx son litelligence, Je considère que ce travail préparatoire est très Important ; en somme lex deux premières années du cours élémentaire se résument à donner intuitivement aux enfants les notions qu'ils étudieront systématiquement dans les années suivantes, On comprendra mieux si l'on veut remarquer que le entéchixme entier, je vrux dire le texte, à été localisé en troisième et anatrième année ; oc je croix impossible que l'enfant apprenne son eatéchieme d'une manière intelligente pendant ces deux années, à moins qu'il n'ait déjà puisé ! substance de la, doctrine danx les faits d'histoire sainte qui lui auront éé enseignés a ux premières années,

Entin, dans l'enseignement du français, le programme « donné, au cours dex choses d'observation, une place particulière au rocabulaire dans l'expo de pourvoir à la pauvreté du langage habituel,

Le tout a été disposé pour former la mer 1 que l'enfani doit continuer à l'école le système qui lui a si bien réussi à la maison : observer les choses, apprendre lex mots qui les désignent, en parles: dans son propre langage, les appliquer pair sa propre initiative,

Pour résumer tout l'esprit qui a présidé à la préparation du programme, je dirais : mettre l'enfant en contact avec les choses : partant de là, lui enseigner peu mais bien—puis éveiller les initatives intellectuelles qui créent lai capacité de continuer son ‘dneation.

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