I. Clergé séculier
a. Evêques. — Lévèque de Goutances, qui figure seul dans ce groupe, est ainsi appelé :
Illustrissime et Révérendissime Seigneur Mgr Ange-François de Talaru de Chalmazel, conseiller du roi en ses Conseils, évêque de Coutances, abbé commendataire des abbayes royales de Notre- Dame de Montebourg el de Saint-Nicolas de Blancbelande, Présent®.
1 Soi rces. \ls. Greffe de Coutances, 1° G r" = Arch. nat. , R m/53 , p. in'i à 128. Outre le procès-verbal que nous analysons au texte, Oïl pourra rapprocher utilement, pour l'établissement de la statistique du clergé dans le ressort principal de Coutances, les pièces soi vantes :
1" Râle de l/l/. les bénéficiers du
bailliage de Coutances, assignés à corn
r, etc. . . \ \h. Greffe de Cou-
. pièce n" 1 s) :
2" Etat général de l'évéché de Coutances, contenant les noms des bénéfices, des patrons et des collateurs, avec le revenu de chaque bénéfice, daté in fine de l'année 1 725 1 Bihl. Coutances, m-, n i8,
1 "> folios);
3 Almanachs ecclésiastiques du diocèse de Coutances [rédigés par le cure Bisson],
dont une série, qui linil à 1776, existe à la Bibliothèque de Goutances. (Exempt. consulté, Impr., n° 17,072.)
2 L'évêque de Talaru fut élu député du bailliage de Gotentin pour l'ordre du clergé, dans la séance du 27 mars au soir 1 inj'rii , p. ,'i4o). Nous renvoyons à ce texte pour les renseignements biographiques nécessaires.
Retends. — D'après VAlmanach royal pour 1789, les différents bénéfices de M. de Talaru miraient valu : lTévêché, A4, 000 livres; l'abbaye de Blanchelande, 5,ooo livres; celle de Montebourg, 12,000 livres. Au total, G 1,000 livres. Mais la Déclaration passée par lui en 1790 donne des chiffres lies nettement supérieurs. Il déclare: i° pour Yévéché, en terres, rentes et dîmes, 38,711 1.
12 s., et en outre 20,000 livres, pour
PROCÈS-VERBAL DES TROIS ORDRES
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b. Chapitres et corps ecclésiastiques. — Dans ce groupement se présente également seul le chapitre de l'église cathédrale de Coutances, pour lequel sont successivement appelés les 3 sous-groupes suivants :
MM. les chantre, chanoines et chapitre de Coutances(1), représentés par MM. les abbés de Cussy, chantre et chanoine honoraire (2), Fauvel(3) et Valesque(l), chanoines, par acte capitulaire du 10 de ce mois(5):
ses deux tiers du droit de déport; une part de la commune du chapitre [valant 3,3 18 1. 7 s. à d.], et des retenues non estimées. En tout, plus de 63,000 livres; 20 pour Blanchelande , de même, 26,208 livres; 3° pour Montebourg, 'i9,335 1. 10 s. Au total donc, un peu plus de i35,ooo livres, charges non déduites (Déclarations du district de Coutances, nos 67 et suiv., Arch. Manche Q4,I,f°'55 à 63).
(1) Le chapitre de Coutances se composait en 1789 de 22 chanoines prébendes, de h curés-archiprètres ayant rang de chanoines, et de 8 dignitaires, dont 3 seulement étaient chanoines et avaient voix délibérante. Les dignitaires chanoines étaient le chantre, le trésorier et le pénitencier; les 5 autres étaient le maître d'école et les h archidiacres de Coutances, de Bauplois, du Val-de-Vire et de Colentin. La chanlrerie, qui était la première dignité du chapitre, était occupée par M. Marie-Léonor de Cussy.
Voir Almanach ecclésiastique précité, p. 17, et Lecanu, Histoire des évéques de Coutances, p. 379.
Revenus. — D'après les Déclaration* faites en 1790, les prébendes, dont le revenu était fort variable, donnaient à leurs titulaires depuis 10 livres (Saint- Gilles) jusqu'à 2,000 livres (Trelly); le montant total des prébendes atteint ainsi i3,63o livres. Pour les dignités, dont les plus riches sont la chanlrerie (2,000 livres) et Parchidiaconé de Cotentin (2,200 livres), le total atteint 9,000 livres. Ensemble avec les préhendes, 22,43o livres. Il faut joindre à ces revenus particuliers le revenu commun, consistant en terres, dîmes et 6efs, qui s'élève au total à io'i,36'i I. 10 s. Il y a des charges considérables : payement de rentes, de congrues, entrelien de la cathédrale, service divin et ohits, en sorte que la part du revenu commun
attribuée à chaque chanoine n'est que de 3,3 18 1. 6 s. 6 d. Voir Déclarations de Coutances, ms. cit., fus 79 r° à 99 r° pour la commune, et passim pour les autres.
(2) L'abbé de Cussy fut élu commissaire-rédacteur du cahier du clergé, dans la séance du 20 mars au matin.
Voir infrà, p. hdo et la note.
M Fauvel (Pierre-Paul), qu'il convient de ne pas confondre avec le curéarchiprêtrc d'Ouville (André-Bernard), était chanoine, archidiacre de chrétienté et principal du collège de Coutances.
En 1790,11 déclare: pour son archidiaconé, le tiers du droit de déport (est. 3,33^1 1. 17s.); sa part dans la commune du chapitre (est. 3,3 18 1. 7 s.); diverses pensions montant 4670 livres ; et comme principal du collège, la jouissance d'une maison (est. 5oo 1 ). En outre, une chapelle dans le diocèse du Mans , qui vaut ôoolivres. Au total, prèsde 8, 5oo livres, charges non déduites. Voir Déclarations, nos 71, 7/ bis, jt ter, ms. cit., f° 70 v°.
M Valesque (J.-Fr.), docteur en théologie de la Faculté de Paris, était en 1789 chanoine titulaire de la prébende de Saint-Nicolas de Coutances, officiai de Coutances, et grand-vicaire de l'évéque (Almanach ecclésiastique précité, p. 1 5 ). 11 déclare en 1790 : pour sa prébende, un revenu en dîmes de 2, '100 livres; pour sa part dans la commune du chapitre, 3,3 18 I. 7 s. h d.; et pour divers revenus, 45o livres. Il a, de plus, une pension sur l'abbaye de Montebourg, de 1,200 livres; un personnatàLingreville, valant 600 livres. Au totd, plus de 7,600 livres, mais avec des charges (Déchu:, n" 88, ms. cit., f° 7 3 v°). On consultera, sur ce personnage, E. Sevestre, Clergé paroissial, p. A3, note 1.
w Le chapitre de Coutances, comme celui d'Avranches, et comme la plupart des chapitres de Normandie d'ailleurs,
MM. les ecclésiastiques engagés dans les ordres, attachés par leurs fonctions au service du chapitre'1', représentés par M. Coquoin, suivant la délibération du 10 de ce mois(2).
MM. les chapelains de la cathédrale de Coutances(3j, présents par M. Fr. Des Planques de Ventigny , prêtre, un d'iceux, suivant la délibération arrêtée entre eux ce jourd'hui, en conséquence de notre sentence du même jour et de celle du 1 7 de ce mois par laquelle nous aurions ordonné que lesdits sieurs chapelains seraient inscrits sur le rôle^'.
a protesté contre l'art. X du Règlement, qui refusait aux chanoines le droit de suffrage direct accordé aux autres bénéficiers, et ne leur attribuait qu'une députation, réduite à un député pour 10 chanoines présents. Voir Protestation îles chapitres de Coûtâmes et d Avranches , infrà, p. i56.
(1) Par ecclésiastiques attachés au chapitre, on entendait des individus, revêtus ou non des ordres sacrés, qui remplissaient, dans la cathédrale, des fonctions inférieures, sans faire partie du chapitre, et aidaient à la célébration des offices. Ces ecclésiastiques étaient classés, à Coutanres, parmi les bénéficiers, parce qu'en 1716 les revenus d'un certain nombre de chapelles de la cathédrale, dont les litres avaient été supprimés ( Saint-Georges, Saint-Barthélémy, Saint- André, Sainte-Croix, Sainte-Marthe), leur avaient été affectés; les biens en étaient administrés par le chapitre, qui en passe déclaration avec ses biens propres.
Kn 1 790 , les ecclésiastiques ainsi attachés au chapitre étaient au nombre de 3a : 6 vicaires du grand autel, 1 '1 habitués , 6 prêtres dits enfants de chœur, 1 maître de musique, 1 suisse et 3 bedeaux (Lkcanu, op. rit., p. 379).
Revenus. — En 1790, le chapitre déclare, pour les chapelles unies à la manse commune, un revenu total de 2,997 '• 198., auquel il ajoute chaque année une certaine somme, de sorte que les habitués oui de 60 à 70 livres, les enfants de chœur de 5o à 60. Les vicaire-; du grand autel déclarent de leur côté une part et demie dans lu commune du chapitre (est. 4,077 '• li s-)> '''s revenus de leur chapelle (est. 88a I. 18 s. 3 d. . ei des rentes en grains et en argent, qui font à chacun d'eux un peu plus île
1,000 livres. Enfin, les habitués ont des rentes en commun, qui vont à 5,o5i I.
U s. 6., sans les charges (Déclar. des 11 et 18 novembre ijgo, ms. cit., P8 90 v°, loi v°, 11 k v°).
(2) Coquoin (François) était à la fois titulaire d'une chapelle de la cathédrale et l'un des 6 vicaires du grand autel. Il déclare en 1790, pour sa chapelle, une renie de 5 livres seulement et 3o livres pour le pro manibus. Comme vicaire du grand autel, il a sa part de la commune (est. 829 I. 1 1 s. 10 d.) et sa part de la chapelle dite des vicaires (est. 1 33 I. 1 1 s. 9 d.). Voir Déclar., n"' gi et go , ms. cit., f°' 106 v° et 101 v°.
(3) Les chapelains de la cathédrale, ainsi que l'explique le procès-verbal , se distinguaient des ecclésiastiques attachés au chapitre, en ce qu'ils n'étaient tenus à aucune fonction particulière pour le service de la cathédrale; c'étaient des bénéficiera simples, dont le titre seulement était assis dans la cathédrale.
En 1790, les chapelles dont le titre.
était ainsi simplement situé dans la cathédrale étaient au nombre de 36 ; mais quelques titres avaient été réunis à d'autres fonctions (Lecaho, op. cit., p. 379). Les revenus déclarés en 1790 varient depuis 380 livres pour la chapelle la mieux dotée (chapelle de Tous-les- Saints) jusqu'à 35 livres pour la plus pauvrement rétribuée. Le total monte à 3,3931. 5 s. 1 d.,plus 88a I. 18s. 3 d. pour la chapelle dite des vicaires (Déclar. diverses, ms. cit., P" 101 r° et io5).
(*) DbsplaNQUBS db Veutigny était chapehiin de la chapelle Sainte-Trinité, l'une des plus pauvrement dotées de la cathédrale. Il déclare en 1790 : une rente de 3 5 livres sur la cure de Gourfaleur; une somme de 70 livres pour le pro manibus; au total 95 livres de re-
PROCÈS-VERBAL DES TROIS ORDRES
La comparution de ce dernier groupement avait soulevé dans l'Assemblée un incident assez vif, qui est ainsi rapporté au procès-verbal :
Ici se sont présentés MM. les chapelains de la cathédrale de cette ville, lesquels ont représenté que n'étant attachés par aucunes fonctions au service du chapitre, mais que leurs chapelles, quoique situées dans la cathédrale et leur donnant le droit d'y assister dans le chœur à tous les ollices et d'y prendre séance après MM. les chanoines, ne doivent cependant être regardées que comme des bénéfices simples, en vertu desquels ils prétendent devoir sister personnellement à la présente assemblée, et n'être pas obligés de nommer des députés , l'article X du règlement n'assujettissant à celle forme que ceux qui sont attachés par quelques fonctions au service du chapitre^ ; pourquoi ils nous demandent que, quoique non assignés, il nous plaise les faire inscrire sur le rôle des bénéficiers de cette ville, et qu'en cas que ce droit leur fût contesté, ils nous suppliaient de décider la question®; et MM. du chapitre et plusieurs autres s'étant levés et nous ayant déclaré qu'ils s'opposaient formellement à la prétention de MM. les chapelains, soutenant qu'ils étaient dépendants de l'église cathédrale et qu'ils ne pouvaient comparaître
venu , qui lui sont allouées sans difficulté par le district (Déclar., n" îfja, ms. cit., v° 1 1 1 v").
(" L'article X du Règlement ne prévoyait en effet, pour chaque chapitre séculier, (pic deux sortes de conditions : les chanoines, qui devaient nommer un député, à raison de 1 0 membres présents, et les ecclésiastiques attachés au chapitre, qui devaient en nommer un à raison de ao membres seulement. La situation particulière de chapelains indopendants, ayant leur titre dans une église cathédrale, n'aNail pas été visée par le texte. Voir Règlement, art. 10 (dans Dcver gier, I, p. 17).
W Les raisons sur lesquelles s'appuyaient les chapelains de la cathédrale, pour réclamer le vote personnel accordé aux autres bénéficiera, sont très clairement exposées dans une lettre qu'ils avaient, à la lin de février, adressée à Necker :
«Mgr., les bénéficiers titulaires de chapelles dans la cathédrale de Goutances ne paraissent pas être compris dans l'article X du Règlement. . . Cet article ne parle que </<\s chanoines et des
ecclésiastiques qui sont attachés par quelque fonction au service du chapitre. Les chapelains ne se trouvent dans aucune de ces deux classes; ils sont des bénéficiers libres, ils ne sont obligés ni à la résidence, ni à aucune fonction, et ne sont en aucune manière au service du chapitre. H y a peu de cathédrales où se trouvent de semblables bénéficiers, et il n'est point étonnant qu'on n'en ait point l'ait mention. Ils se croient donc de la classe de tout autre bénéficier, et réservés par l'article IX à la prérogative de voter personnellement, et non point par des députés. . . Les chanoines, qui ont des intérêts opposés à ceux des chapelains , soutiennent qu'il suffit que le titre des bénéfices soit dans la cathédrale, que les bénéficiers aient la régie de quelques hiens en commun, et qu'ils aient le droit de percevoir des rétrihutions quand ils veulent assister à certains offices, pour être privés du vote personnel et être forcés de se faire représenter par des députés, etc...n [Lettre de M. Desplanques de Ventigny à M. le l>. G. il. F., du a5 février tj8g, Arch. nat. , Ha 35 1. 70 = B 111 53, p. a3.)
à cette assemblée que par députés, ne pouvant avoir autres et plus grands droits que les chanoines mêmes; pourquoi ils nous demandaient pareillement que nous eussions à prononcer sur leurs soutiens respectifs; sur quoi faisant droit, assisté de MM. Sorin de L'Epesse, curé de Granville, Postel, curé des Pieux, Follin, curé de Bréville, et de Milavaux, curé de Vindefontaine, que nous aurions évoqués, la question mise en délibération, nous avons de l'avis uniforme ordonné que MM. les chapelains seront tenus de se retirer aux fins de délibérer entre eux et de nommer, dans la forme prescrite par le règlement, des députés pour les représenter à l'assemblée (1), et avons ensuite continué l'appel.
c. Curés. — L'appel fait apparaître un chiffre de 1 1 6 curés séculiers, pour 110 paroisses (2), les paroisses (le Bricqueville-la-Blouette, de Bricqueville-sur- Mer, de Gralot et de Quettreville étant à 2 portions curiales,et celle de Percy à 3 portions curiales (S). Parmi les curés appelés , on doit noter : Me Jacques- François Lerouvillois, curé de Carantilly ( présent) (4); ni* Sorin de Lespesse, curé de Notre-Dame et de Saint-Nicolas de Granville pro prima (présent); m" Gauthier, curé de Noire-Dame et de Saint-Nicolas de Granville pro secunda (présent); nieDrogy, curé de Saint-Nicolas de Goutances (présent) (5); m* Pierre
(M Le lieutenant général, an moment où il rendait son ordonnance défavorable aux chapelains, ignorait vraisemblablement que la question venait d'être tranchée à Paris. Une lettre du D. G. d. F. à M. de Ventigny, en date du 16 mars, repousse les prétentions des chapelains, suis être d'ailleurs aucunement motivée en droit: trLa question que vous m'avez faite le a.r> février, M., a été décidée sur l'avis de MM. les commissaires nommés par le roi pour traiter les affaires relatives à la convocation. . . Vous faites partie «lu corps du chapitre de Goutances, et vous êtes par conséquent compris dans les dispositions de l'article X du Règlement. Je suis, etc.. NeCKEB. (I/iiiL.
-> Pour la liste des paroisses du bailliage de Goutances, on voudra bien se reporter au Procès-verbal de l'assemblée préliminaire du tiers état de ce ressorl (au tome 1er, p. 645 et suiv.); la liste des communautés convoquées correspond exactement à celle des paroisses ecclésiastiques, a*vec lieux modifications seulement. D'une part, la paroisse de Gérences, convoquée pour le tiers état à Goutances et y défaillante (p. 6^7), a au contraire comparu dans ce ressort.
par son curé à l'assemblée du clergé: la raison est que, dans cette communauté mixte, le clocher était sous la juridiction de Goutances. D'autre part, le bourg et le village de Gavray, qui, ayant un rôle séparé d'impositions, ont formé deux communautés distinctes pour le tiers état et rédigé un double cahier (p. 3ia et 32i), ne faisaient qu'une seule et même paroisse ecclésiastique, ayant pour titulaire en 1789 me Tocquet, présent à l'assemblée du clergé.
(:i) Pour les portions curiales de Percy, voir la note sous le cahier de celte communauté (au tome Ie', p. 5o5, note 1 ).
(i' Le curé de Carantilly, Lerouvillois, a été l'un des quatre députés du clergé, élu dans la séance du 97 mars, au mal in i injrà, p 43o et la note).
(5) François-Antoine Drogy (1 738 - 1818), né à Goutances, d'une famille de magistrats, était docteur en théologie il ancien aumônier des Carmélites de Paris Curé à portion congrue de Saint- Nicolas, depuis 1773, d venait de soutenir, contre le chapitre gros décimateur de sa paroisse i une lutte très curieuse pour forcer les décimateurs à lui accorder un second vicaire. Une très inléres-
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Dubreuil, curé de Saint-Pierre de Goutances (présent): m* Alexis-Pierre Gjouin, curé delà Lande-d'Airou (présent); me Ursin-Augustîn Barbe, curé du Mesnil-Opac (présent); m' Claude-Augustin Leplanois , curé de Saint-Martinde-Bonfossé (présent); mp Charles Carabœuf, curé de Saint-Denis-le-Gast (présent)(1); m0 André-Bernard Fauvel, curé-archiprétre d'Ouville (présent)'2»; m* François-Louis Quelit, curé de Percy pro prima (présent) «. — Sur ces 116 curés, régulièrement convoqués et appelés, a seulement sont déclarés absents, 87 sont présents personnellement, et 97 sont représentés par procureurs-fondés de leur ordre.
d. Chapelains. — Ils soûl au nombre de ta, pour les chapelles de : Beaucoudray, Belval, Saint-Julien à Caillebot, Fleury, la Madeleine et Saint-Maur a Gouvdle, Saint-Clair à Grimouviile <4>, Noire-Dame de Soulles à la Havc-
Bellefond, Saint-Léger à Marigny, Saint-GUIes à Montchaton, Sainte-Honorine a Orval, Mesnilceron à Percy, Saint-Laurent à Quellreville, Notre-Dame de Bonsecours à Saint-Denis-le-Gast, et Saint-Joseph eu l'église de Saint-Nicolas de Coutances. — Sur ces là chapelains, régulièrement convoqués et appelés, // sont déclarés absents, 4 comparaissent en personne, et 6 sont représentés par procureurs-fondés de leur ordre.