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mettent seulement de conclure à la rareté de la sensibilisation à la lumière par la chlorophylle.
La dermatile des prés serait d’après notre conception une maladie de la lumière appartenant au groupe des luminosensibilisations exogènes complexes : la lumière solaire déterminant en milieu humide une éruption chez un sujet sensibilisé à la chlorophylle par un état humoral spécial.
La thérapeutique enfin se résume à la période d’éruption en une simple protection de la peau par un pansement neutre.
A la période de séquelles on pourra recourir au peeling dans les hyperchromies et aux applications combinées de vergamote et de rayons U. V. dans les achro-
mies.
Vu, le Doyen, Le Président de la thèse, G. ROUSSY GOUGEROT
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris,
SACHARLETT