À. — INTERPRETATION
On a voulu voir une relation entre ce réflexe et le déséquilibre du système organo-végétatif.
On pensait être en présence d’un trouble comparable aux douleurs, à l’hypersensibilité, à l'hyperréflectivité d’origine viscérale.
La lésion viscérale produit un trouble de l’holosympathique qui se répercute sur le métasympathique en des régions correspondantes au point de vue métamérisation.
Or ne supposant aucune existence de lésion viscérale on arrivait à admettre une lésion directe du sympathique.
On verra tout à l’heure qu’il faut distinguer la région externe de la région interne.
Si on se reporte au clavier humain on constate que la région externe du bras et la région interne concor-
dent avec deux métamères différents.
Fo
Reste à savoir à quel métamère correspondent la face externe de l’avant-bras et la région métacarpienne et palmaire.
Nous ne connaissons rien des métamères chez le chien. Chez l’homme nous avons des relations avec les VII° et VIII cervicales, la 1" dorsale.
Si le chien diffère de l’homme sous ce rapport il sera nécessaire de rechercher l’organe qui correspond à
ce métamère pour rencontrer la lésion.