B. — ETUDE DE.CE REFLEXE
CHAVANCE avait constaté chez une chienne grœnendael, présentée le 17 mai 1927 à l’Académie Vétérinaire, chienne âgée de 6 ans et atteinte de la dermatose que nous étudions dans ce travail, une hypersensibilité d’abord généralisée. Puis il s’aperçoit que peu à peu cette sensibilité se localise à peu près exclusivement aux membres antérieurs et même en certains points de ceux-ci.
Nous avons recherché les points sensibles à la per-
e LE e e cussion, l'intensité de la réaction.
1° Bras.
Rien ne se produit à ce niveau si ce n’est, chez certains sujets, lorsque l’on percute la face externe de l'articulation du coude.
2° Avant-bras.
À la face interne la percussion ne décèle aucun point sensible; à la face externe un léger réflexe se produit fréquemment.
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3° Régions carpienne et métacarpienne.
Les réflexes se rencontrent aux deux faces, mais
surtout à l’externe.
4° Région plantaire.
Tous les doigts sont sensibles à la percussion, mais la plus grande sensibilité réside au niveau du troisième doigt en partant de la face interne et surtout dans l’espace interdigité situé entre les troisième et quatrième doigts.
Nous avons, dans deux figures (fig. 8 et 9), schématisé les zones sensibles en donnant à chaque aire un certain coefficient plus ou moins élevé suivant que la réaction qui succède à la percussion est plus ou
moins grande.