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tout eùt été bien arrangé et complété pour rendre toute réclamation illu
soire.
J'ai montré, dans le mémoire en date du 12 octobre 1869, par quel étrange et inadmissible procédé de raisonnement, et par quel faux exposé de faits, Mgr de Montréal avait essayé de faire remouter à l’Institut la responsabilité de mes opinions—que l’on prétend être perverses sans montrer où et en quoi elles sont condammables—et je n'y reviendrai pas. Je ne veux que rappeler ici l'étrange confusion de questions et de petsonnes que l'on a faite dans le décret précité ; et à ma grande surprise je retrouve encore la même confusion de questions et de jersonnes dans la letire de V. Em.
Elle commence cette lettre par une allusion à la « longue et importune question de l’Institut » qu'elle laisse de suite complétement de côté pour arriver à moi personnellement et me faire faire des reproches non-seulement injustes mais qui prouvent que lon à complètement réussi à faire prendre à V. Em. une chose pour une autre,
Il est difficile de croire que cette confusion réitérée de choses essentiellement différentes soit due à la simple inadvertance. Il est assez connu que lon ne fait rien sans but à Rome, et comme il n'est guère permis de supposer que l’on y soit plus inhabile qu'ailleurs, il semble évident que quand on y confond plusieurs fois les personnes, et qu'on y m les unes avec les autres les questions «es plus diverses, on ne peut guère avoir d'autre but que de fatiguer et harasser ceux qui demandent justice, en même temps que l'on déroute les simples qui ne sont pas en état de de questions ni de voir par eux-mêmes où la violation des règles commence.
Comme nous avons, mes amis et moi, une certaine expérience des affaires, nous ne pouvons nous laisser dérouter par cette tactique. Plusieurs d'entre eux sont des avocats et des légistes qui ont su se faire une belle position au barreau, qui sont liés conséquemment avec l'administration de
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la justice, et qui possédent des connaissancés légales qui leur permettent de juger pertinemment d'une procédure.
Je suis moi-même depuis plusieurs années le principal officier de la plus haute cour de justice du pays, et j'ai puisé dans cette position quelques connaissances théoriques et pratiques sur les principes fondamentaux de la justice et du droit, ainsi que sur la protection qui est due à un accusé absent.
Il est vrai que nous avons tous puisé nos connaissances et nos notions de justice et de pratique légale dans des auteurs laïcs et dans des cours laïques ; mais comme il ne saurait y avoir deux modes contradictoires d'administrer honnêtement la justice, il est évident per se que si une cour ecclésiastique condamne par éxempie un absent sans l'avoir sommé de venir se défendre, cette cour, tout ecclésiastique qu’elle soit, a violé toutes les règles de la justice et du droit, ainsi que les plus étroites obligations de conscience; et aussi que si elle a confondu des questions essentiellement différentes pour éluder une décision demandée, et pour condamner une nouvelle partie légale que l’on a mise en cause sans l'en prévenir, cette cour a encore là violé toutes les règles de la procédure, même ecclésiastique. Elle a donc fait de l’arbitraire au lieu d'exercer la justice.
Et voilà précisément ce qui est arrivé à notre égard. On a confondu des
| questions essentiellement différentes,
ou à attribué à l’un ce qui était exclusivement le fait de l’autre ; on a dépla-
| cé les responsabilités, accueilli des dé-
nonciations secrèles, (faites par un Evêque sans doute, mais qui n’en étaient pas moins secrètes puisque les
| intéressés n’en ont jamais eu la moin-
dre communicalion }) on a :adroitement mêlé à notre appel des questions qui n'ont surgi que quatre ans plus tard, et tout.cela pourvenir dire que la questiôn de l'Institut «était réglée.» Et, chose étrange, le décret même qui l'on pré:
tend avoir réglé cette, questson. n'en dit absolument pas un mot! Il y fait bien allusion sans doute, mais cette al lusion ne fait que rendre plus palpable
l'intention bien arrêtée de ne pas la régler, puisque, malgré cette allusion, on n'y revient pas pour la décider; et uisque le décret, malgré cette allsion à la vraie question, passe lestement à une nouveile question complètement différente de la première et sur laquelle on condamne une partie différente des appelants sans l'avoir jamais mise en demeure de se défendre !
Voilà l’expérience que nous avons faite de la justice romaine !
Or ce rest pas parceque l'on me signifie que l’on ne me répondra pas que Je dois m'abstenir de retablir les faits tels qu'ils sont et les questions dans leur intégrité. Je comprends très bien, après l'espèce de justice que l’on nous a fait subir, que l’on apperçoive parfaitement l'impossibilité de maintenir rationnellement la position que l'on s’est faite ; mais de ce que l’on se retranche dans le mutisme après avoir fait de l'arbitraire, il ne suil pas que lesvictimes de cet arbitraire soient tenues de l’accepter sans protestation.
Au reste il ne faut pas avoir lu beaucoup d'histoire ecclésiastique pour savoir ce que les plus grands saints et les plus illustres écrivains de l'Eglise ont ecrit de tout temps sur la justice rormai ne et l’inutilité habituelle des recours à Rome. Et je vois par moi-même aujourd’hui combien étaient justes les sévères reproches que Mgr. Strossmayer adressait naguère en plein Concile à la Curie romaine sur son inefficacité Quand des Evêques protestent aussi énergiquement en pareil lieu contre les imperfections du système et Vincompétence de ceux qui l'administrent, comment pourrions-nous maintenant le regarder comme offrant les garanties voulues et méritant la confiance publique ? ie
Nous n'avons pas été jugés, à Rome, dans les formes voulues même par le droit canonique, qui exige qu'un accusé soit toujours entendn, et le premier écoliér venu sait que cela équivaut à n'avoir pas été jugé du tout. De même les censures de Mgr. de Montréal contre les membres Catholiques de lInsti-
tut n'ont pas non plus été portées
Post : ren
fait que |1ieurs que de s'exprimer ainsi; mais nous pouvions clairement établir si lil est des circonstances où l’on ne peut l'on nous eût permis d'offrir nos preu-| plus éviter de dire toute la verité quelves. De ce que l’on nous a fait l'injusti- | que pénible qu'elle soit. Et d’ailleurs, ce de ne pas nous permettre de prouver| Mgr. de Montréal a toujours été tellenos allégués, il ne suit pas que les| ment injuste au fond et acerbe dans faits soient modifiés, l1 nature descho-| l'expression à notre égard et particulieses changée, et les censures régulières.| rement vis-à vis de moi, (ce dont Votre Quand le juge n’a pas voulu connaître! Eminence a pu se convaircre par les faits de la cause, et qu'il s’est obsti |l’Annonce pastorale que j'ai eu l'hon né à juger sans en étudier l’'ensemble,|neur de lui transruettre il a six ans, à lui la responsabilité ; mais ce qui est} mais dont je n'ai plus entendu parler injuste n’en devient pas juste et licite.} depuis) que je ne vois réellement pas Quoi! Mgr. de Montréal, après avoir| pourquoi je serais si fort tenu de mérefusé d'indiquer les livres à l'index de! nager des vérités qui, pour être dures, la bibliothèque, maintient ses censures!|n'en soit pas moins des vérités. Car enfin arceque nous ne les retranchons pas !!| je ne fais que retracer plus loin les ap- 4 cela quand il n'inquiète pas les ca | préciations même des plus hauts dignitholiques membres d'associations pro-|taires de la cour de Rome sur Sa Grantestantes qui possèdent plus de livres à | deur. l'index que nous ! Voilà donc un hom-| L'un d'eux ne disait il pas à l’un de ne qui manqne à son devoir d'Evèque | mes amis, qui se trouvait à Rome il y a ainsi qu'a la plus commune impartiali-| deux ans et qui avait amicalement té, et les éloges sont toujours pour lui!!'discuté avec lui précisément cette Ces choses sont représentées, et l’on n’en|question de l’Institut : « Que vouleztient pas plus de compte que si elles! vous ? Mgr de Montréal aime bien le navaient jamais été dites! Qui osera| bon Dieu de tout son cœur, mais il jamais prétendre qu’il pût légitime-| manquesans doute un peu de lumières.» ment maintenir ses censures après! Et un autre dignitaire de Ja Cour de avoir refusé d'indiquer les livres l’in-| Rome, Cardinal, ne disait-il pas de son dex ? côté, en Avril 1869, après un entretien Où est le juge laïc, sous un système|avec Mgr de Montréal sur cette grave judiciaire bien organisé, qui oserait|question du Séminaire de St. Sulpice, Jamais condamner un subordonné pour|qu il trouvait Sa G ‘andeur : « parvi àn'avoir pas rempli un devoir que le su-|gemti el nulli criterïi. » (1) spa périeur aurait refusé de lui indiquer| Eh bien, quand un homme est ainsi ou de lui définir ? Juge à Rome mème, n'aurait-on pas pu Tout le monde ici sent et voit par-|U MOINS SOUPEONTET qu'il a pu se faitement qu'avec un autre homme tromper ? Les faits de partialité et d’a-
dans les formes voulues,
que Mgr. de Montréal jamais les choses] eugle obstination que nous avons n’eussent été poussées aussi loin, et que, quand il n’y sera plus, tout s’arrangera en un quart d'heure.
Nous attendrons donc qu'il nous vienne un homme capable de comprendre les droits des autres, et qui ne se laisse pas aveugler sur ses pro-
pres devoirs par des préventions opi-
niâtres qui n'ont leur explication, je regrelte d’être obligé de le dire ici, que dans le manque de lumières.
Votre Eminence trouvera peut-être que c’est manquer aux habitudes ordinaires de déférence envers les supé-
cités dans nos mémoires n'auraient ils
as pu faire songer qu'il était au moins à propos de nous entendre et d'écouter nos preuves avant de nous condamner sur des accusations nouvelles et en mettant de côté l’ancienne question que l'on n’a pas jugée ?
Et si j'en crois certaines informations que j'ai eues et que je crois très sûres, V. Em. elle-même me parait aussi avoir apprécié, avec ce tour spiris a qui la caractérise, Mgr. de Montréal.
(1) Petite intelligence et aucun discernement,
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Il se dit ici, par des catholiques! population catholique de Montréal, dévoués à la Cour de Rome, et la| l'opposition décidée de tout le clergé chose a été répétée par des di que|du Diocèse, le regret formellement ex- V. Em. répondant un jour à un voya-| primé de quelques uns de ses collégues, geur canadien que lui faisait l'observa-|à construire sa cathédrale en plein cention que Mgr. de Montréal était un|tre de la population protestante et à l’exbien saint homme, lui aurait dit : « Je| trémité de a ville opposée à celle où « vous avouerai franchement, cher M.|est le noyau de la population catholi- «X.........que j'aime bien mieux les/que?
«saints mortsque vivants; car, vivants,| Tout a été tenté pour empêcher lu «ce sont ordinairement les gens les/consommation de cette faute, mais « plus impraticables qne je connaisse. » quoique SEUL. DE sON Avis, il persiste à
Je puis affirmer à V. Em. que jamais| heurter l'opinion de ses collégues, de mot plus spirituel n’a été plus judicieu [son clergé, de ses amis et de son trousament appliqué. peau, et à commettre un acte qui lui
Mgr. de Montréal est incontestable. | ra toujours reproché. nent un homme d'une haute piété,| Tout cela nous fait naturellement qui mène une vie particuliérement|nous demander : « Comment se fait-il austère, qui s'impose un travail absolu-[que l'on accepte ainsi sans examen. ment excessif, et qui se refuse rigou |Sans' discussion, sans jamais songer à reusement ces petites jouissances de|en référer aux intéressés, tout ce qu'il récréation ou de repos qui sont non-| plait à un homme prévenu, et opiniâtre seulement permises, mais que l'on re-| dans ses réventions, d'affirmer sur le garde comme nécessaires à la santé ;| Compte d'autrui, quand on admet si mais c'est en même temps un homme volontiers, dans l'intimité, son incomqui, sur quelque sujet que ce soit, | pétence et ses erreurs de jugement. » n’écoute aucunes représeniations, reste Voici un autre fait, plus direct sourd à toute remontrance, et ne sait|encore à la question, qui démontre ce pas céder aux meilleures raisons.|que je viens de dire.
Quand il a décidé une chose, mème! Un prélatromain disait à l’un denous, sur étude ou examen insuffisant d’une|appelants, à Rome, en Décembre 1869: question, ce qui lui arrive tropsouvent,| « Vous comprenez que nous ne pourien, absolument rien, ne peut l’en|vons condamner publiquement Mgr. faire revenir. [ls s’obstine contre les|de Montréal. ‘Trouvez donc quelque faits les plus patents, et cette malheu-| moyen terme qui permette d'en venir reuse disposition chez lui n’a fait que|à un arrangement »
saggraver avec l’âge. IL n’y a qu'une! Voilà un mot qui prouve assez claivoix, même dans son clergé, sur le fait| rement que si l’on ne voulait pas conde son opiniâtreté invincible et sur SOn| damner publiquement Mgr. de Montréai, intraitabilité. C'est vraiment le plus|on était certes loin de lui donnerraison impraticable des saints vivants, privément. Ce qui semble démontrer
Eh bien, puisque V. Em. s’en est|cela encore davantage, c’est l'absence aperçu, il semble qu’elle aurait pu re-| complète de décision sur la vraie quesgarder comme absolument possible la|tion soumise par nous à Rome. Por commission de quelqu'erreur de juge-|le sauver devant l'opinion, il a fa:lu ment par un homme que l’on à jugé|ruser avec les faits et substituer adroicomme on vient de le voir, et qui a|tement, dans le décret du 7 juillet 69, suscité ici de si nombreuses plaintes| une question nouvelle à l’ancienne, sur limpossibilité absolue que ceux! Eh bien, que l’on ne veuille pas adqui lapprochent de plus près trouvent| mettre publiquement le tort d’un supéà lui faire entendre raison sur quoique rieur ecclésiastique, cela peut à la ce soit. rigueur se concevoir, quoique cela
Ne s'obstinet.il pas aujourd'hui mème, malgré l'opposition de toute la
puisse fort bien ne pas être toujours de la justice consciencieuse ; mais
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au moins, qu'après avoir parlé ainsi, jugée, quand le prétendu jugement ne l'on ne donne pas exclusivement le|disait pas un mot de celle question. tort à l'administré sans dire gare et! Votre Em. ne doit pas être étonnée sans avoir la moindre idée de ce qu'il si, à la suite de faits aussi étranges aurait pu prouver, nous ne pouvons nous empêcher de ! pouvons À Le droit canonique n'établit certai-| comparer la justice laïque que nous nement nulle part que l'on doive re-|Wouverions 1C1 à la justice ecclésiastil'user justice à qui elle est due plutôt|que l'on nous a fait subir à Rome et que de donner publiquement le tort à|ici On nous a beaucoup dit qu'à un Evèque qui s'est trompé. V. Em.| Rome nous avions pour garantie {a doit sentir, sans que je le développe ici, | conscience des Juges, et voilà que pratiquel effet cette espèce de justice doit|quement nous n'y avons trouvé que roduire sur des hommes arrivés à|larbitraire sous sa pire forme : le déni ‘âge mûr, qui ont quelque peu d'étude de justice adroitement voilé dans un et d'expérience des attaires, et qui n’ont prétendu jugement assez habilement pas été de longue main façonnés à l'obé-|rédigé pour ne pas dire un mot de la issance monacale question à juger !
Cette manière de proposer laisolu-| Si l'honime le plus humble, sous tion d'un litige aussi important: notre système judiciaire, était condam- ©” sde " A UED “tr 0 lc il LU 1 , « Nous ne donnerons pas publiquement |" pParun tibunalquelconquesansavoi le-tort-à Mer: de: Montréal, et c'est à été mis en demeure de se défendre, et AE R TEDONRR MIOESRNRE NS COR AS LES à l'occasion pleine etentière vous, plaignant, à trouver quelque|$ans AVOIr eu: OCCASION DIE ELE moyen terme qui ie sauve devant|de plaider sa cause et d'offrir ses preul'opinion : » cette adroite manière, dis-| ES; il n’y aurait qu'un cri, d’un bout du P terres Phi egtat® ‘s à l’autre, contre la prévarication je de refuser justice à ceux qui se] PAYS à autre, c ge | : plaignent, a semblé aussi extraordi- du tribunal. Qu'a-t-on fait autre chose naire qu’elle était nouvelle à des gens|* noire HU f pe appears Fe ous qui vivent dans un pays où les tribu-[Jtmais été admis à laire leur preuve, l us oinalet l’Institut comine corps, accusé sur naux sont organisés sur un principe |" SVM 1e , ACCU: ren alitéo lète, et où les privi-lUne question ‘entièrement différente d’impartialité complete, et où les privi- 1S celle dé l'abél dorté à Réme var léges hiérarchiques ne sont rien de-|E à: PA SL e 1 & LA es {£ vant le droit du plus humble. IH ne nous|AUeIques Mempres qe L AISE nid était pas venu à l'idée qu'il püût s'agir capacité privée, n’a jamais eu la moinde 4 terme là où il fallait toutldre intimation que l'on eût changé la simplement s'enquérir si quelqu'un se|4uestion de terrain et de personnes, et tr ait et le déclarer de bonne foil® aPLTIS Sa condamnation sur une chose A RRRR EE En PUR) MLD 27 CELL qu'il n'a jamais faile avant de savoir après audition des parties, Et non- AA oh AS db seulement on ne s'est pas exquis, puis- fes ; © qu'on a accepté les yeux fermés tont| Sous notre système judiciaire, une ce qu'il a plu à l’'Evèque de dire d'i-|sentenceexparte, sans citation régulière ‘e quil 4 p a À : ; 7 nexact à notre détriment sans jamaiside l'accusé dans toutes les formes et nous donner l’occasion de repousser, vec tous les délais voulus pour qu’il ses injustes accusations ; mais quand|ne puisse jamais prétexter de surprise J UE L DS ME PESRUE nous, ayons eu soumis le moyen terme|est non-seulement une iniquité, mais demandé—qui a paru satisfaire celui!elle est de fait une impossibilite. Je sais 1EIRADUE- A por \ aider D AS ur qui nous le demandait, et qui ne faisait] bien qu’en droit canonique aussi €’est I } } ? A . Il ,% . . .
absolument que reconnaitre pour nous|une injquité, mais je comprends parfai- . L . . 1 1 . PL ce qui est de pratique universelle :|tement qu'avec les habitudes de procéñe pas inquiéter le membre d’une asso-|dure des tribunaux ecclésiastiques ciation d'étude qui possède des livres à| loin d’être une :impossibilité, la conl'indexz,—quand nous avons eu soumis,|damnation d’un accusé sans être en- 2/13 AE. G AT ÉTEX AI Las) LAS à As R dis-je, le moyen terme demandé, une|tendu soit d’occurrence journalière. Or influence secrète est survenue qui à|la qualité du juge ne rend certaineétouffé le tout sous prétexte de chose! ment pas licite ce qui est inique.
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