A UN HISTORIEN POÈTE
Ami, tu m'es présent en cette solitude.
Quand le ciel, mon problème, et l'homme, mon Quand le travail, ce maître auguste et sérieux. Quand les songes sereins, profonds, impérieux. Qui tiennent jour et nuit ma pensée en extase. Me laissent, dans cette ombre où Dieu souffle et m'en Un instant dont je puis faire ce que je veux, Je me tourne vers toi, penseur aux blancs cheveu Vers toi, l'homme qu'on aime et l'homme qu'on i Poète souriant, historien sévère !
* Charles Lacretelle.
DKRMÈRE GERBE
nheur pourtant bien incomplet, oux sentiers d'un souvenir qui plaît, î fils Pierre, ami de mon fils Charles, Etnge heureux qui rêve quand tu parles, 5 tout, ton salon, tes discours, întretiens qui font les soirs si courts, amour, que jamais rien n'émousse.
Ile chose et toute chose douce, îharmant que nous disait ta voix lion esprit, admirant à la fois sur ton front, tant de grâce en ton style, patriarche au milieu d'une idylle.
amais loin de mon âme, et puis I de toi dans ces champs où je suis; n mon cœur que ton ombre accompagne, ie et la fraîche campagne ; irtout; il me semble souvent trouver dans quelque coin rêvant, le bois sombre ouvrant ses ailes blanches, et vivant chante au milieu des branches.
Si te voir sous un arbre endormi.
>nc est-il? et je m'écrie : — Ami, ans les champs, que tu sois à la ville, \ lait pur, bénis Dieu, lis Virgile, yonnant, où Dieu met sa clarté, ;œur la joie et la sérénité !
out passant ta demeure sacrée !
ta vieillesse aimable et vénérée,