DEUX ASPECTS DE LA MORT
Le juste de ses fers subit l'indigne poids ;
Il souiïre, il saigne, il va ; tout Taccable à la fois ;
Le jour est dur, la nuit est pire...
Mais, dans ce noir sentier du deuil et de Taffront, Calme, il voit resplendir au-dessus de son front
La libre mort au doux sourire.
Les pervers sont joyeux; faux prêtres, rois méchants, Ils ont tous les bonheurs, la pourpre et l'or, les chants,
Les fruits vermeils, les belles fenunes ; Us marchent, fiers, puissants, poussant dans le chemin A coups de pique, à coups de fouet, le genre humain,
Nofrs bouchers du troupeau des âmes...
Mais, comme dernier terme an voyage qu'ils font, S'enfonçant pas à pas dans le crime profond,
Faisant mentir korans et bibles, Ils peuvent voir, au fond de Tombre où tout s'enfuit, On sépulcre sur qui se croisent dans la nuit
On ne sait quels barreaux terribles.