‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 119 sur 133 · LE CARNAVAL DE · texte numérisé non relu

LE CARNAVAL DE

.Note LXXV. — A la place des deux notes qui existent dans les éditions postérieures à celle de 1821. — Ce carnaval ne.fut que d’un jour.

Cette chanson rappelle la servilité de la majorité des Chambres. la leçonmorale que Wellington prétendit ilonner à la France

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pai’ la spolialion üii Jlusùe, conquête assun'e par les traités % et seul prix qui nous restât du sang de tant de héros, et enOn les Irais que la police croyait devoir faire pour simuler une joie qui était loin d'exister. (IVe/r île liéranijer.)

Béranger a montré à diverses reprises la douleur que lui causa la spoliation du Musée. On sait qu'il l’avait longtemps fréquenté, et qu il a décrit avec .soin un grand nnmiire de ces laldeaiix dans le Mrntée Iji ntmi. Sole de rfliiiteiir.)

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