‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 120 sur 133 · I.E VEM’lilî · texte numérisé non relu

I.E VEM’lilî

-Vote LXWI. .lu sous-tUre . — Voici encore une de ces chansons vaudevilles dont le succès fut immense. Pile était d’une application SI g.-nérale, que presque chaque déiiartement y luit recounaitre un de ses députés. Quelques personnes d’un goiU délicat reprocluTeiit à l’aiiteur l’emploi du mot ventru. l'Iiis le mot est bas, plus 1 emploi en lut heureux. Il restera peut-être pour désigner oujours cette espèce d’hommes qui, dans les Chambres, vendent au pouvoir les intérêts de leur pays, se font gorger de faveurs, eux et les leurs, et s’engraissent à la table des ministres.

l’iace à dix pas de Villéle,

A quinze de d'Arfïeuson,

M. de Villéle était alors le chef de l’opposition de droite, vers laquelle penchait toujours le ministère. .M. d’Argensoii était l'homme qui, a celte époque, représentait le mieux les généreux principes de la gauche. M. de Villéle est devenu ministre, et les renlrus qui se sont élevés au noiiihrc de trois cents, le soutinrent jus- |u en 1827. M. d .Argeiison na cessé de mériter la reconnaissance ' e son pays par .sa constante et invariable opposition à toutes les OIS désastreuses et à tous les empiélemenis de l’alisoliilisme, iSoti’ iU' Hêi'angrr,)

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