‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 40 sur 133 · L.V l’.\(.»LEItKTTh: K T l/ÉTOILK · texte numérisé non relu

L.V l’.\(.»LEItKTTh: K T l/ÉTOILK

l'éioiu;.

Dans l'uinlire, aimable pà(|uereUe, Mon rayon le jilus doux le luil Et dessine la collerelle Sur le noir manteau de la nuil.

rAQUERETIE.

(juoi î vous, belle étoile attachée .\u marchepied du roi des cienx,

Sur la lleur dans riierbi' cachée Vous daignez abaisser les yenxl

l'étoile.

Ilhaijue étoile, dans son orbite,

Loin d’être un vain luxe des nuits.

Aux planètes que rhominc habile Dispense arbres, Heurs, grains el frnils.

Des feux du soleil dans l'esiiace Moi (|ui coinplèle les couleurs.

lif.

DERMÈHES CHANSONS

Sur les corps que sa force enlace Je préside aux destins des (leurs.

Tu ne m'es donc pas élranyére, [•'leurette éclose en si bas lieu.

Astre éclatant, (leur passagère.

Se liennentdans la main de Dieu.

LA rAQUKRETIE.

Ainsi que la terre où nous sommes, Se j)eul-il qu’aux deux étoilés,

De fleurs, de pajâllons et d'Iiomrnes D'autres globes roulent peiqtlés?

l’étoile.

Ilerles, ma lille ; aux mêmes lauses Le même ('ffet ne peut faillir.

Dans ces mondes naissent di's roses Et des vierges pour les cueillir.

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