III- r.KIUM'.F.Il
Combien d’honneurs vous devez aux trente ans Oui de l’Empire ont vu les funérailles!
l/aif,de a légué la France aux élournaux •
Pour un Gérard que de J * !
Fn homme né pour s’élever aux cieux Se montre-t-il, tous les nains qui rapprochent Sur ce géant se guindent de leur mieux,
A ses habits, à ses bottes s’accrochent.
A pi'ine il voit ces avortons, (pCil rend Fiers de sa taille, et ((u’il porte en courant.
Heureux baron, un jour il vous jiarla.
Il .Sers-moi, x dit-il. El d’un signe il ajoute .
« V’iens; » vous venez. « V’a là; » vous allez là .Mais il perdit sceptre i‘t valets en roule.
Tout, depuis lors, vous fut prosjiére au point, lju’un roi. sans vous, régtw'rait mal ou iioint.
De, vos détiuts ue rougiss«‘z [las trop;
Chacun en (amr passe à cette liliéri'.
.Votre enqiereur. créateur au galop, l.)uand son crachat fécondait la poussière.
Fit |Kmr un saint, dans le ciel pris d’assaut.
Ce qu’ici-bas il lit pour plus d’un sol.
,'iii saint inipiiriiil, duiil le nom iiièiiie D’avail jii.sqiic-là pani que dans te> vieilles chroniques italiennes. {Hole de tii'eniiger. i * Pliisieni-s de nos eénéraiix ont illnslni le nom de Gérard, mais ,-iucnn aul.ant que le maréchal, dont les vertus, le patriotisme et les talents peuvent se pas.scr d’éloges, tant son nom éveille d’honorahles sympathies. (iVo/c de B^riini/ee.\