‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 61 sur 133 · IK · texte numérisé non relu

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Le petit oiseau sui’ la branche Laisse mourir son chant d'amour; Et midi voit le lis qui pencht* S’alanguir sous les feux du jour.

Le petit oiseau sur la branche Laisse mourir son chant d’amour.

Comme elle dort, la jeune tille,

Sur les coussins de ce boudoir !

Elle a mis bas coilfe et mantille ; Près d’elle en vain brille un miroir.

Comme elle dort, la jeune fille.

Sur les coussins de ce boudoir!

Là, de sa dernière pensée Sa bouche encor garde un souris.

Le ciel brûlant l’aura forcée De quitter ses jeux favoris.

Là, de sa dei nière pensée Sa bouche encor garde un souris.

De sa paupière demi-close S’échappe un vague et doux r^ard.

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