‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 62 sur 133 · I-», <le .sa dftnîêre tp · texte numérisé non relu

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(Juelli’ élégance dans sa |K)soI ('Vsl un modèle offerl à l’arl.

De sa paupière demi-close S’échappe un vafçuc et doux regard

L'ii songe vient du bout de l’aile Kllleurer ce lac endormi.

Uuel sentiment s’éveille en elle?

Son corps se soulève à demi, lu songe vient du bout de l’aile Kffleurer ce lac endormi.

Peut-èl rebelle s’all'ole en rêve D’un l)eau page au blanc paleli’oi. Qui dit : w Dame, je vous enlève;

« Montez vite en croupe avec moi.

Peut-être elle s’affole en rêve D’un be;ui pge au blanc palefroi.

Peut-être aux pieds de cette Lame Un nouveau Pétrarque a chanté.

Fière du diantre qui l’adore,

File embellit sa pauvrelé.

Peut-être aux pieds de cette Laure Un nouveau Pétraï que a chanté.

Peut-éiro au ciel s’envole-t-elle?

Du ciel son âge a souvenir.

•Ui toit natal c’est riiirondelle Que le printemps voit revenir.

Peut-être au ciel s’envole-t-elle?

Du ciel son âge a souvenir.

DERMÉnES CHAMSONS

Ma donneuse enfin se réveille.

Son cœur bat à rompre un lacel.

'< — Que murmurait à ton oreille IvC bon ange qui le berçait? />

■Ma dormeuse enfin se réveille.

Son cœur bal à rompre un lacel

« — Le sort me faisait ses largesse^.

De bonheur je poussais un cri Dans l'enivrement des richesses Que m'apportait un vieux mari 1 æ sort me faisait ses larçesses.

De bonheur Je poussais un cri. *>

« — Quoi ! des trésors sont ta rosée, Fleur brillante au parfum si doux?

— Oui, de la foule jalousée,

J’avais de l’or jusqu’aux genoux.

— Quoi ! des tré.sors sont ta rosée, Fleur brillante au parfum si doux ! »

Devant ce rêve du jeune âge,

.\dieu nos rêves d’avenir!

L’enfant en remontre au vieux sage ; L’or aujourd’hui vient tout ternir.

Devant ce rêve du jeune âge.

Adieu nos rêves d’avenir 1

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