LA FU, LE
« Mère, vois briller sur sa tète L’or, les perles, les diamants,
A-t-elle donc, aux jours de fête.
De plus splendides vètemenis? *
LA MÈRE
•< Maljçré dentelles et panaches.
Ses traits chez nous sont bien connus.
Elle a fui d’ici les pieds nus.
Où, pauvre, elle gardait nos vaches. »>
— Ah! je voudrais, dit la fille à part soi.
Devenir maîtresse d'un roi.