‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 67 sur 133 · LA FU, LE · texte numérisé non relu

LA FU, LE

« Mère, vois briller sur sa tète L’or, les perles, les diamants,

A-t-elle donc, aux jours de fête.

De plus splendides vètemenis? *

LA MÈRE

•< Maljçré dentelles et panaches.

Ses traits chez nous sont bien connus.

Elle a fui d’ici les pieds nus.

Où, pauvre, elle gardait nos vaches. »>

— Ah! je voudrais, dit la fille à part soi.

Devenir maîtresse d'un roi.

Page 1