‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 76 sur 133 · I/ACARÉMIE ET LE CAVEAU · texte numérisé non relu

I/ACARÉMIE ET LE CAVEAU

Note X. — Au lilrr. — Le Caveau modernff était une réunion d<! chansonniers, instituée à l'imitation de l’ancien Caveau, où, chez

UK U K II A M; K 11.

Ifi reslaiirateur Lanilel, «• réunissaient l’iron, Collé, l’anard, CcébillonpéreetCréliillon fils, etc. Le nouveau Caveau a aussi compté lies noms justement cél ébrcs et a longtemps joui d’une l éputatioii d’esprit et de gaieté; mais les événements politiques ont mis un terme à ses réunions. Chaque mois cette société publiait un cahier de chansons et un volume à la fin de chaque année. L'auteur lut reçu membre de cette société à la lin de 1813; il n'avait pas sollicité cet honneur, mais il ne put qu'en être llatté. 11 y lit d’agréables connaissances qui le tirèrent de la retraite où il vivait. Il doit surtout citer Désaugiers, dont il a toujours admiré les productions et aimé la personne, malgré la laiblcsse de caractère qu’on a pu reprocher à ce chansonnier . 11 n’a cessé de le voir que lorsque le président du Caveau tomba dans les excès d’une opinion qui ne pouvait être celle de notre auteur. Béranger ne l'cn a pas moins toujours regardé comme un excellent homme, victime et jouet de quelques intrigants qui faisaient tourner à leur profit son extrême bonté et son rare talent. {Sole de llérrniÿir.)

UOliER BO.NTEMPS

Note XI. — Au tilre. — Cette chanson fut faite en 1814. Une portion du territoire français était envahie et le pressentiment d’un renversement général occupait déjà les espril.s sérieux. {Sole de Béraiiner.)

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