‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 77 sur 133 · LA GAUDRIOLE · texte numérisé non relu

LA GAUDRIOLE

Noie XII. — Au tilre. — 1812. {Sole de liéninger.)

Cette pièce, dans l’édition de 1821, était placée après celle de Roger Boiiteiiips. [Sole de l'Édileur.

.Noie XIII. — A/i premier ver». — La censure exercée sous l’Empire avait interdit à la chanson la satire, qui en est peut-être le premier élément.

Toutes les chansons de cette époque ont une uniformité iiisui»portable, à l’exception de celles de I)é.saiigiers et d’un ou deux autres de ses collègues. La chanson graveleuse devait lenaiire alors : 'elle appartient aux temps de despotisme. C’est la seule justification de l’auteur de ce recueil pour celles de ce genre qu’il peut coiftenir et qui toutes, en elîel, sont nées sous le régime impérial. 11 est vrai qu’il faut ajouter que l’auteur n’avait pas encore vu tout le parti qu’on pouvait lircr de la chanson. Les malheurs de la France devaient le lui révéler. Il devait apprendre bientôt que ce n'était plus le temps de plaisanter contre les médecins et les procureurs, les coquettes et les Sganarelles, que l’indécence et l’acrimonie des A’oé/sde la cour étaient même une inconvenance à une époque grave, et triste, qu’il fallait que la chanson prit une marche dilTéreutc de celle que Collé, Panard et

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laiil d uutiT» lui avaient imprimée, et que la gaieté même devait avoir son utilité. (jVo/e île Béranger.)

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