‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 112 sur 182 · RA GAUDRIOLE · texte numérisé non relu

RA GAUDRIOLE

Note XII. — Au litre. — 1812. (NV/e de Béranger.)

Celte pièce, dans l’édition de 1821, était placée après celle de Roger Bout rmps. <Nole de l' Éditeur.)

Note Mil. — Au premier vers. — La censure exercée sous l’Empire avait interdit à la chanson la satire, qui en est peut-être le premier élément.

Toutes les chansons de cette époque ont une uniformité insupportable, à l’exception de celles de Désaugiers et d’un ou deux autres de ses collègues. La chanson graveleuse devait renaître alms : elle appartient aux temps de despotisme. C’est la seule justification de l’auteur «le ce recueil pour celles de ce genre qu’il peut contenir et qui toutes, en effet, sont nées sous le régime impérial. Il est vrai qu’il faut ajouter que l’auteur n’avait pas encore vu tout le parti qu’on pouvait tirer de la chanson. Les malheurs de la France devaient le lui révéler. Il devait apprendre bientôt que ce n’était plus le temps de plaisanter contre les médecins et les procureurs, les coquettes et les Sganarelles, que l’indécence et l’acrimonie des Soûls de la cour étaient même une inconvenance à une époque grave et triste, qu’il fallait que la chanson prit une marche différente de celle que Collé, Panard et

NOTES

tant d’autres lui avaient imprimée, et que la gaieté même devait avoir son utilité. (Note de Béranger

Note XIV. — Au titre. — Parny, le plus célèbre de nos poètes élégiaques, auteur de la Guerre des Dieux et de tant d’autres productions pleines de grâce et d’esprit, mourut en 1814. Sa philosophie hardie l'ayant rendu odieux aux hommes de cette époque, peu de voix osèrent témoigner les regrets que devait inspirer la perte de ce poète aimable, l’une des gloires les plus réelles du emps où il a vécu. ( Note de Béranger.)

LE PETIT HOMME liRÏS

Note XV. — Au litre. — Voilà une des premières chansons de l’auteur qui aient obtenu de la vogue. Elle date de 1810 ou 1811. Le succès de cette chanson et de quelques autres ne suffit point pour faire penser à Béranger qu’il ne dût s’adonner qu’à ce genre. 11 travaillait alors* à des idylles que plus tard il abandonna. (Note de Béranger.)

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