‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 166 sur 182 · LES ENFANTS DE LA FRANCE · texte numérisé non relu

LES ENFANTS DE LA FRANCE

Note LXXXIIÏ. — Am litre. — On a souvent accusé Béranger de se laisser dominer par l'esprit de parti. Jamais reproche ne fut moins fondé. « Le bonheur de U* France avant tout, » tel était le fond de sa politique. Au commencement de 1819, une espérance d’amélioration parut saisir tous les hommes amis du pays. Le poète se laissa aller à cette douce espérance, et cette chanson en porte l’empreinte. Mais Béranger ne dut point oublier les outrages que l’Angleterre fit subir à sa patrie ; aussi, à propos d’une riche exposition de peinture, rappelle-t-il la spoliation du Musée. (Noie de Béranger.)

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