‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 50 sur 182 · E HÉ J; A AG EK · texte numérisé non relu

E HÉ J; A AG EK

Au pied d'antiques arcades,

J’ai, sur ces bords étrangers.

Des tentures de grenades Sous des voûtes d'orangers.

J'v vois luir l'aimée entière.

Loin des brouillards importuns, L'œil enivré de lumière,

Et le cerveau de parfums.

Mais, las de pèche et de chasse, L'Esquimau revient joyeux Subir sous son toit de glace La plus longue nuit des deux.

De mon rêve je m’ennuie:

Adieu, ciel pur; adieu, Heurs.

Retournons, malgré la pluie,

Aux bords où j'ai tous mes pleur

Je reviens où, tendre et folle,

Ma jeunesse a tant chanté;

Où le génie est l'idole Qu'encense l’Égalité.

Dieu! notre ciel se dégage..

Ami, viens, puisqu'il sourit.

Viens, nous irons au village Voir si l’amandier fleurit.

DF. RM ERES CUA.NSOXS

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