‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 72 sur 182 · COUPLET · texte numérisé non relu

COUPLET

Aik :

Je donnerais, pour revivre à vingt ans,

J/or de Rothschild, la gloire de Voltaire.

Mais d'autre sorte on calcule en ce temps,

Chez fauteur même, et nul n'en fait mystère.

On veut gagner, gagner, gagner encor.

J’en sais plusieurs, le pourra-t-on bien croire? (Jui donneraient, pour leur plein gousset d’or, tët leurs vingt ans et Voltaire et sa gloire.

I/O L YMPE RESSUSCITÉ

\m : Gentille Madelinette, ou : 1»' Violon brisé.

Rien ne s’en va qui ne revienne,

Sinon toujours, au moins trois fois :

Des Jésuites qu’il vous souvienne; Qu’il vous souvienne aussi des rois.

Les dieux s’en vont, mais en province.

Là que de dieux j’ai découverts!

De ceux que le bon sens évince De notre ciel et de nos vers.

J'énlre dans une académie,

Où le beau parleur du canton Prédit qu’une école ennemie Aura le sort de Phaéton.

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