F: B K II A N U K H
En passant allons lui dire :
Je pars; le .trône est à loi. »
Gaieté, persévère ;
Amis, votre main.
Lise, emplis mon verre;
Ehl vite en chemin !
Que m’importe votre monde. *
Ses aquilons, ses autans.
Ses vieux rocs, sa mer qui gronde, La fleur qui manque au printemps!
De tout jeunesse s'arrange ;
Mais, las des ans, je m’en vais.
Pétri de sang et de fange,
Le globe sent trop mauvais.
Gaieté, persévère ;
Amis, votre main.
Lise, emplis mon verre ;
Eli ! vite en chemin !
Adieu! J’achève ma course.
Le ciel s’accourcit d’autant
Qu’il voit au fond de ma bourse
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Combien peu j’ai de comptant!
Amis, quittez cet air morne.
Je pars, mais avec l’espoir,
Quand j’aurai passé la borne,
De vous crier : « Au revoir ! »
Gaieté, persévère;
Amis, votre main.
Lise, emplis mon verre; j ^ Eh ! vite en chemin ! j