‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 128 sur 149 · LES CHANTRES DE PAROISSE · texte numérisé non relu

LES CHANTRES DE PAROISSE

.Notk I. XXIII. — .1 la date. — dette chanson eut un grand désavantage lorsqu'elle courut manuscrite : le Concordai n'était qu'un projet, et la matière étail peu c ne du public. Elle nécessita une quantité de notes qui nous évitent e\'c\\ faire denouvelli -, mais qui prouvent l'embarras où se trouve un chansonnier qui vent aller au-devant du mal à venir. Les masses ne sentent bien que le mal présent, et ce qui attaque par prévision tel ou tel acte du pouvoir les intéresse peu. Il tant pourtant dire que ce Concordat expira obscurément sous les coups du parti libéral. Quoique cette chanson ait sans doute mérité peu de part aux honneurs du triomphe, elle n'en fut pas moins poursuivie et condamnée en 1821.

Le couplet

Dans chaque ville un séminaire lit surtout éclater la colère de Uarchangy. Note de Bêrangi

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