JE SUIS MÉNÉTRIER
\m : l'.li! ma mère, est-c' (]uej' saisçal
Pour adoucir de la vie
L'hiver sombre el rigoureux,
Au ménétrier j'envie
Son arl qui fait tani d'heureux.
Je voudrais, même aux guinguettes,
Dire en laveur des amants :
Allons, gai! dansez, fillettes! ) .
• Bis
Laissez causer vos mamans. I
Quand je vois de pauvres belles Toul nu soir lire ou bâiller, Pour leurs cousins et pour elles Mon talent saurait, briller.
Plus que valses et fleuret les Leur nuisent vers et romans.
Allons, gai! dansez, fillettes!
Laissez causer vos mamans.
Miracle! nia vieille lyre Se transforme en violon.
Aux champs on vient me sourire:
On me cajole au salon.
Combien j'ai d'anciennes dettes A payer aux cœurs aimants !
Allons, gai ! dansez, fillelles '.
Laissez causer vos mamans.
La gloire, mère égoïste De Cous à grand lirait vantés, Tient compagnie assez triste A ces vieux enfants gâtés.
Je préfère à ses trompettes Le plus faux des instruments.
Allons, gai! dansez, fillettes, Laissez causer vos mamans.
Plaisir d'autrui me caresse ;
Un archet me sert au mieux.
Déjà la folle jeunesse
Me pardonne d'être vieux.
Demoiselles et grisettes,
A vous mes derniers moments.
Allons, gai! dansez, fdlettes! .
. . > Bis.
Laissez causer vos mamans.