GUTENBERG
\ MM. LES STB iSBOURGEOlS
QUI, E.\ ISiO. M'ONT INVITÉ l U SOLENNITE DE l.'l.YW l,l l;.W lu> DE U STATUE EXÉCUTÉE P.U; DAVID.
An; du vaudeville de la Petite Gouvernante.
Messieurs, pitié pour ma vieillesse!
(l'est en vain que voire cité, Glorieux berceau de la presse, M'appelle à sa solennité.
Garder mon coin vaul mieux, me semble, Que, vieux el pauvre pèlerin, M'en aller d'une voix qui tremble Attrister les échos du Rhin.
Eh! n'aurez-vous pas Lamartine, Le poëte qui nous ravit!
Les nobles vers qu'il vous destine* De ses travaux paieront David ".
Gutenberg, s'il voit sa statue, S'il entend l'hymne harmonieux, A sa gloire tant débattue '" Pourra croire enfin dans les cieux.
' M. de Lamartine devait assister à cette fête, et l'on annonçait des vers de lui ù cette occasion. (Note de Béranger.)
" David, toujours désintéressé, n'a pas voulu faire payer le travail de cette admirable statue. (Note de Béranger.)
" Ouire que plusieurs villes ont disputé à Strasbourg et