‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 38 sur 149 · GUTENBERG · texte numérisé non relu

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\ MM. LES STB iSBOURGEOlS

QUI, E.\ ISiO. M'ONT INVITÉ l U SOLENNITE DE l.'l.YW l,l l;.W lu> DE U STATUE EXÉCUTÉE P.U; DAVID.

An; du vaudeville de la Petite Gouvernante.

Messieurs, pitié pour ma vieillesse!

(l'est en vain que voire cité, Glorieux berceau de la presse, M'appelle à sa solennité.

Garder mon coin vaul mieux, me semble, Que, vieux el pauvre pèlerin, M'en aller d'une voix qui tremble Attrister les échos du Rhin.

Eh! n'aurez-vous pas Lamartine, Le poëte qui nous ravit!

Les nobles vers qu'il vous destine* De ses travaux paieront David ".

Gutenberg, s'il voit sa statue, S'il entend l'hymne harmonieux, A sa gloire tant débattue '" Pourra croire enfin dans les cieux.

' M. de Lamartine devait assister à cette fête, et l'on annonçait des vers de lui ù cette occasion. (Note de Béranger.)

" David, toujours désintéressé, n'a pas voulu faire payer le travail de cette admirable statue. (Note de Béranger.)

" Ouire que plusieurs villes ont disputé à Strasbourg et

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