‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 56 sur 149 · LE ROSI RU · texte numérisé non relu

LE ROSI RU

Hi dans ce lieu, loi dans la porcelaine Que je le plains, joli rosier!

Telle salle pompeuse est pleine D'un inonde envieux el urossier Oui le souille de son haleine :

C'est le palais d'un financier.

Que je le plains, joli rosier!

ci naguère apporté du village, De l'or tu snhis le pouvoir.

Ce banquier veul qu'à son passage Pour lui in fleurisses ce soir.

Dr ion parfum fais-lui l'hommage, Comme an Très-liant fait l'encensoir De l'or In snhis le pouvoir.

Ifiii DERMERES CHANSONS

Sons ce grand lustre à la flamme irisé Arbuste aimé, tu vas mourir.

Plaint-il, ce juif, âme blasée, Ceux que son faste fail souffrir?

Privé d'air pur el de rosée, Ali I n'espère pas L'attendrir.

Arbuste aimé, lu vas mourir.

Mais près de toi pusse un jeune poète Dans ce palais resplendissanl ;

Il courbe aussi sa noble tête Devant le riche tout-puissant.

Des fièvres d'or de cette fête

Il esl saisi lien qu'en passant Dans ce palais resplendissanl.

Ainsi que loi ce séjour l'empoisonne, Dieu vous rende à son beau soleil!

Le luxe qui vous environne Va flétrir, en un temps pareil.

El sa poétique couronne Kl Ion diadème vermeil.

Dieu vous rende à son beau soleil '

DE BERANGER. lui

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