‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 100 sur 136 · LES DEUX SŒURS DE CHARITÉ · texte numérisé non relu

LES DEUX SŒURS DE CHARITÉ

NoTi-, LU. — Ah lilre. — Voilà une des chansons contre lesquelles Marchangy, avocat du roi, s'est livré aux plus violentes déclaTna-

lions lors du procès fait à Brranger*. Elle est. au nombre dos chansons condamnées.

L'auteur rappelle à la fin du second couplet le refus d'inhumation fait si souvent par nos prêtres à nos acteur^ et actrices. (No!c de Béranijer.)

On sait que, lorsque le curé de Saint-Roch refusa d'ouvrir son église au corps de mademoiselle Raucourt, il y eut dans Paris do l'a^nlation. (^oir de rÉdileur.)

LES OTSEAUX

MoTE LUI. — A la date. — C'est au moment où M. Arnault se préparait à partir pour l'exil auquel les proscriptions l'avaient condamné, et lorsque sa famille fêtait le jour de sa naissance, que Béranger fit ces couplets, où il n'exprimait que faiblement la peine que lui causaient les malheuis d'un homme à qui il avait de véritables obligations et dont il a toujours estimé le noble caractère.

La chanson tomba dans les mains de la police. Béranger fut semonce et menacé de la peite de son emploi. C'est alors qu'il répondit en riant: « Si on me l'ôte, je me ferai journaliste. Aimet-on mieux cela? » Sa place d'expéditionnaire lui fut conservée. (No/^ de Béranger.)

Les Oiseaux, dans l'édition de 1821, venaient après les Deux Sœiir.-i de Charité. (No.'e de l'Éditeur.)

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