‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 101 sur 136 · COMPLAINTE D'UNE DE CES DEMOISELLES · texte numérisé non relu

COMPLAINTE D'UNE DE CES DEMOISELLES

Note LIV, — Au sous-lilre. — Voici une espèce de vaudeville sur cette époque, où beaucoup d'autres choses auraient pu et dû être dites. Wellington était le héros du parti antifrançais et l'éf^ouvantail qu'on opposait aux patriotes.

Deuxième couplet. Louis XVIII affectait des mœurs galantes qui n'allaient ni à son âge ni à sa santé. Le duc de Berry vivait dans les coulisses.

Troisième couplet. Le gouvernement faisait peu pour les artistes, qui presque tous passaient pour de mauvais royalistes.

Quatrième couplet. On sait combien de procès signalèrent cette malheureuse époque. Les juges se montrèrent plus que zélés.

Dernier couplet. M. Laborie, dès lors agent du parti occulte et des jésuites, avait osé élever la voix en faveur de la restitution des biens du clergé.

La raison qui avait déterminé Béranger à choisir ces demoiselles pour faire la chanson de ïOpinion l'engagea à mettre encore

* M.-Hcliangy poiirsuivil aussi la Des^ccnte (mx Enfers. Il est presque impossible d'en cievinei' la cause, si ce n'est la protection que le pouvoir accorde < simcrsiilions les plus alisurdes. (A'o/f de Bi'rnnger.)

aux snpfTsiilions les plus alisurdes. {^ote de Bérnnger.)

i)i: ni;uA.\(;Kf'.. -i'îi

dans leur bouche celte satire patoisée que leur langage seul pouvait égayer un peu. {Noie de Béranger.)

Page 1