‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 114 sur 136 · BRENNUS · texte numérisé non relu

BRENNUS

Note LXIX. — Au litre. — Les anciens historiens rapportent que le désir d'avoir du vin ne contribua pas peu à l'invasion que les Gaulois firent en Italie, ('/est là, sans doute, un conte, comme tant d'autres que nous a laissés l'antiquité, et particulièrement sur cette même invasion, tels que les oies duGapitole, la balance de Brennus, l'action de Camille, etc. ; mais ce sujet dut plaire à l'auteur, qui y vit un cadre pour l'éloge de son pays, où, sans prendre le ton emphatique dont il a toujours eu l'horreur, il pouvait rendre pleine justice à u.n peuple que ceux qui le gouvernaient alors semblaient vouloir dégrader à ses propres yeux, tandis que les peuples rivaux se vengeaient de vingt ans d'humiliations par un débordement d'injures contre une nation qui n'a jamais mérité ses malheurs. {No'.e de Béranger.)

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