‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 113 sur 136 · oTi:s · texte numérisé non relu

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paraissait appelle à cxpriiiier, surtout à une épociuc où la presse était esclave. Il sentit d'ailleurs tout l'avantage qu'il y avait jtour lui à iaire un genre qui n'avait point de poétique et qui laissait à sa disposition tout le dictionnaire de la langue française, dont nos critiques ne permettent guère qu'une partie à presque tous les autres genres. (ISote de Béraïujer.)

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