‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 124 sur 136 · LES ENFANTS DE LA FRANCE · texte numérisé non relu

LES ENFANTS DE LA FRANCE

Note LXXXIII. — Au titre. — On a souvent accusé Déranger de se laisser flominer par l'esprit de parti. Jamais reproche ne fut moins fondé. « Le bonheur de la Fi ance avant tout, » tel était le fond de sa politique. Au commencement de 1819, une espérance d'amélioration parut saisir tous les hommes amis du pays. Le poète se laissa aller à cette douce espérance, et cette chanson en porte l'empreinte. Mais Déranger ne dut point oublier les outrages que l'Angleterre fit subir à sa patrie : aussi, à propos d'une riche exposition de peinture, rappelle-t-il la spoliation du Musée. {Noie (le fiéronçier.)

Page 1