‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 127 sur 136 · LES ÉTOILES QUI FILEINT · texte numérisé non relu

LES ÉTOILES QUI FILEINT

Note LXXXVll. — Au fiire. — Le désir de voir naître une poésie toute populaire, c'est-à-dire puisée dans les idées et les sentiments du peuple, a toujours préoccupé Déranger. Il a toujours cru que, plus la civilisation faisait de proférés, plus la poésie se réfugiait dans les classes inférieures. C'est poiu^quoi il travailla longtemps au genre pastor?»!, où il espérait pouvoir être vrai sans bassesse, et simple au moins, s'il ne pouvait être naïf.

Les Étoiles qui filent, cette croyance populaire, étaient un sujet qu'il s'était promis de traiter en idylle. La chanson ayant fini par l'emporter dans son esprit sur tous les autres genres dont il s'était occupé, il chanta les étoiles, et ce ne fut pas le seul sujet d'idylle qu'il fit servir ainsi au succès de sa muse nouvelle. (Note (le BérfUif/rî .)

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