‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 78 sur 136 · L'ACADÉMIE ET LE CAVKAU · texte numérisé non relu

L'ACADÉMIE ET LE CAVKAU

Note X. — Au litre. -- Le Ciive/in moderne était une réunion de chansonniers, institué'^ à l'imitation de l'ancien Cavenn, où, chez

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le restaurateur Laulel, se réunissaient l'iron, Collé, l'ananl, Crébillon père et Crébi lion fils, etc. Le nouveau Caveau a aussi compté des noms justement cél ébres et a longtemps joui d'une n'-putation d'esprit et de gaieté; mais les événements politiques ont mis un terme à ses réunions. Chaque mois cette société publiait un cahier de chansons et un volume à la fin de chaque année. L'auteur lut reçu membre de cette société à la fin do 181 ô; il n'avait pas sollicité cet honneur, mais il ne put qu'en être llatté. 11 y lit d'agréal)les connaissances qui le tirèrent de la retraite où il vivait. Il doit surtout citer Désaugiers, dont il a toujours admiré les productions et aimé la personne, malgré la faiblesse de caractère qu'on a pu reprocher à ce chansonnier . Il n'a cessé de le voir que lorsque le président du Caveau lomba dans les excès d'une opinion qui ne pouvait être celle de notre auteur. Béranger ne l'en a pas moins toujours regardé comme un excellent homme, victime et jouet de quelques intrigants qui faisaient tourner à leur profil son extrême bonté et son rare talent. {Noir de liéronut r.^

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