‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 77 sur 136 · I>A BACCHANTE · texte numérisé non relu

I>A BACCHANTE

.Note VIII. — Au litre. — Voici une chanson sans refrain. L'auteur en a peu fait ainsi, non par un goût particulier, mais parer qu'il s'était aperçu du peu de succès qu'elles obtenaient. La chanson est faite pour l'oreille : là peut-être se trouve l'obligation dos vers répétés à la fin des couplets ou des reprises en forme de rondeau. Onaïifl on s'adonne à un genre, il y a maladresse à lutter conlre un goût général. Notre poésie privée de rhythme accentué a besoin de la rime, et le goût de la rime amène peut-être celui des refrains. Voulant faire de la poésie chantée, Bf'ranger fut donc contraint de plaire d'abord à l'oreille, avec les seuls moyens quo lui offrait le style de la chanson. {Noie de Bérnnf/er.)

LE SÊiNATEliP,

Note IX. — Au titre. — On avait tellement soif il'opposition alors, (fueique personne n'osât en faire, ou plutôt parce que personne n'osait en faire, que cette innocente chanson fut regardée, à can<e de son titre, connue un trait de satire dirigé contre le pouvoir, C'est une singularité qui semble inexplicable aujourd'hui, et qui par cela même méritait d'être signalée. [Noie de fiérnnfjeiw

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