CHARLES VII
NorE XX. — Au titre. — Cette chanson et celle de Marie Stuarl sont ce qu'on appelle des romances. C'est un genre particulier que Moucrif, Coupigny et quelques autres ont exploité très-heureusement. Béranger n'a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d'un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson des tons qu'elle avait repoussés jusqu'à lui, le ton mélancolique ou élevé que la romance alfectait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu'il agrandit autant qu'il fut en son pouvoir. Mais, que ces chansons fussent tristes, sérieuses ou guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu'on appelait du nom de romances. Cela tient à des nuances qu'il serait difficile de faire ressortir ici d'une manière claire et en peu de mots: ajoutons que la chose n'en vaut pas la peine, i^ole de Uérangcr.^
LA BONNE FILLE Note \X1. — An vers
An censeur Mascarilla.
La note manque ; mais déranger a mis là mie croix qui ujaniuait
2o-2 NOTES
sou iiilenlioii d'eu laiie uue. Serait-ce de Lemontey que Béranger voulait parler? Il avait eu à se plaindre de lui. — Voyez Ma B'oijraphie. (Note de l'Éditeur.)
-Note XXII. — A'i irrs
Ti'ois îiuclileiirs me diseiil : \ieii-, CaiTiilIc.
Les auditeurs au conseil d Étal de Napoléon obtenaient presque tous des intendances dans les pays conquis, ce qui explique le nom d'intendant que leur donne l'auteur.
Cette chanson est tout à fait dans le'genre de Collé, et ce serait le cas de répéter ce'qui a été dit pour la Gaudriole. (Noie de Béni iiger.)
La Bonne Ville, dans l'édition de 18'21, venait après Cltarles VU. Noie de l'Editeur.^