‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 117 sur 215 · L'OPINION DE CES DEMOISELLES · texte numérisé non relu

L'OPINION DE CES DEMOISELLES

Note XL'Vil. — A la date. — Pendant les Cent Jours, le royalisme et la malveillance rappelaient de tous leurs vœux les armées étrangères. L'auteur crut les frapper de ridicule en mettant l'opinion des dames du faubourg Saint-Germain dans la bouche des demoiselles dont il est question dans cette chanson. Béranger avait le désir de stigmatiser, dans une chanson qui pût devenir populaire, un parti que ses trames criminelles et antipatriotiques eussent dû rendre odieux à fous les cœurs honnêtes.

Béranger a peu fait emploi du langage patoisé. Dans celte chanson ce langage était convenable et pouvait même devenir

piquant. L'auteur ne se l'est guère permis que pour de pareils sujets, en regrettant toujours d'être obligé d'en faire usage. (JVo/e de Bérange.T.)

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