‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 122 sur 215 · LES DEUX SŒURS DE CHARITÉ · texte numérisé non relu

LES DEUX SŒURS DE CHARITÉ

Note LU. — Au titre. — Voilà une des chansons contre lesquelles Marchangy, avocat du roi, s'est livré aux plus violentes

déclamations lors du procès fait à Béranger*. Elle est au nombre des chansons condamnées.

L'auteur rappelle à la fin du second couplet le refus d'inhumation fait si souvent par nos prêtres à nos acteurs et actrices. {Note de Béranger.)

On sait que, lorsque le curé de Saint-Roch refusa d'ouvrir son église au corps de mademoiselle Raucourt, il y eut dans Paris de l'agitation. {Note de VÉditeuT.)

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