‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 123 sur 215 · LES OISEAUX · texte numérisé non relu

LES OISEAUX

Note LUI. — A la date. — C'est au moment où M. Arnauld se préparait à partir pour l'exil auquel les proscriptions l'avaient condamné, et lorsque sa famille fêtait le jour de sa naissance, que Béranger fit ses couplets, où il n'e.\primait que faiblement la peine que lui causaient les malheurs d'un homme à qui il avait de véritables obligations et dont il a toujours estimé le noble caractère.

La chanson tomba dans les mains de la police. Béranprer fut semonce et menacé de la perte de son emploi. C'est alors qu'il répondit en riant : « Si on me l'ôte, je me ferai journaliste. Aimet-on mieux cela? » Sa place d'e.xpéditionnaire lui fut conservée. {Note de Beranyer.)

Les Oiseaux., dans l'édition de 1821, venaient après les Deux Saurs de Charité. {Note de l'Éditeur.)

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