COMPLAINTE D'UNE DE CES DEMOISELLES
Note LI'V. — Au sous-titre. — Voici une espèce de vaudeville sur cette époque, où beaucoup d'autres choses auraient pu et dû être dites. Wellington était le héros du parti antifrançais et l'épouvantail qu'on opposait aux patriotes.
Deuxième couplet. Louis XVIII affectait des mœurs galantas qui n'allaient ni à son âge ni à sa santé. Le duc de Berry vivait dans les coulisses.
Troisième couplet. Le gouvernement faisait peu pour les artistes, qui presque tous passaient pour de mauvais royalistes.
Quatrième couplet. On sait combien de procès signalèrent cette malheureuse époque. Les juges se montrèrent plus que zélés.
Dernier couplet. M. Laborie, dès lors agent du parti occulte et des jésuites, avait osé élever la voix en faveur de la restitution des biens du clergé.
La raison qui avait déterminé Béranger à choisir ces demoiselles pour faire la chanson de l'Opinion l'engagea à mettre encore dans leur bouche cette satire patoisée que leur langage seul pouvait égayer un peu. (Note de Béranger.)
* Marohan;4y poursuivit aussi la Deicente aut Enfert. Il est presque impossible d'en deviner la cause, si co n'est la proltction que le pouvoir accorda aux superstitions le» plus absurdes. (Noie de Béranger.)