‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 138 sur 215 · LES CHANTRES DE PAROISSE · texte numérisé non relu

LES CHANTRES DE PAROISSE

Note LXXIII. — A la date. — Cette chanson eut un grand désavantage lorsqu'elle courut manuscrite : le Concordat n'était qu'un projet, et la matière était peu connue du public. Elle nécessita une quantité de notes qui nous évitent d'en faire de nouvelles, mais qui prouvent l'embarras où se trouve un chansonnier qui veut aller au-devant du mal à venir. Les masses ne sentent bien que le mal présent, et ce qui attaque par prévision tel ou tel acte du pouvoir les intéresse peu. Il faut pourtant dire que ce Concordat expira obscurément sous les coups du parti libéral. Quoique cette chanson ait sans doute mérité peu de part aux honneurs du triomphe, elle n'en fut pas moins poursuivie et condamnée en 1821.

Le couplet

Dans chaque ville un séminaire

fit surtout éclater la colère de Marchangy. (Note de Béraiiger.)

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