‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 106 sur 119 · L.4 S.\1XTE .\LL1ANCE DES PEUPLES · texte numérisé non relu

L.4 S.\1XTE .\LL1ANCE DES PEUPLES

Note I.XXXI. — Aa litre. — Lorsque les troupes étrangères évacuèrent le sol français, le vieux et respectable duc de la Rochefoucauld pria Béranger de lui faire, une chanson pour célébrer leur départ, dans une fête donnée à celte occasion au château de Liancourt. L'auteur ne promit rien, quelque instance que pùt y mettre le duc de la Rochefoucauld *, car il ne pouvait être sûr de ce que lui inspirerait ce sujet. Cependant il y réva, et, lorsque la chan.son fut faite, il l'envoya, mais sans vouloir assister à la fêle, Béranger s'étant presque toujours fait une loi de ne point fréquenter les grands seigneurs, de quelque régime qu'ils fussent, cela non par fierté mal entendue ou désobligeante pour eux, mais p.ir un goût trés-vif pour une manière de vivre toute simple et toute bourgeoise. La chanson eut du succès, et la Miiierce la publia; mais sans le nom de M. de la Rochefoucauld peut-être cette publication eût-elle offert quelque danger.

Dans le dernier couplet, l'auteur n'omit point de parler de la lieauté extraordinaire de l'automne de 1818. On vit ilans beaucoup d'endroits îles arbres fruitiers relleurir comme au prinlemps. (Sole de Réramjer.i

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