L’ENF.XNT DE BONNE MAISON
.'SoTE I.XXXVI. — Ah som-liire. — On assure que l’Ecole des Chartes peut avoir une grande utilité, que ses recherches rendront des services à l’histoire. Jusqu’à présent il n’y a point encore pain, et il a pu être permis de penser qu’il y avait mieux à faire en fait d’histoire qu’à fouiller dans nos vieilles archives, toujours si incomplètes pour ce qui a trait aux droits du peuple. {Sole de Béranger.)
Au temps où Béranger a écrit cette note, l’épigramme était en effet permise, et on pouvait croire que l’étude des archives du moyen Age ne se serait pas dirigée dans un sens favorable a l’esprit de la Révolution française. L’Ecole des Chartes a heureusement .servi A autre chose qu’à retrouver les parchemins de la féodalité : elle, s’est appliquée et elle s’appliquera de plus en plus A rechercher la trace des vieilles raœui’s et A reconstruire, pierre à pierre, l’édifice historique du passé de nos pères. Les dispendieuses, mais intéressantes études entreprises pour recueillir les matériaux de l’histoire du tiers état, ont permis A l’nn des maîtres de l’art moderne, M. Augustin Thierry, de regrettable mémoire, de raconter précisément l’origine des droits de la nation, que Béranger craignait de voir négligés. {Sole de l'Éddeur.)
* l.e duc de Heictisladl.
Oci est écrit, d faut se le rappeler, entre tsjs et tSâO.