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Il n’osl i)as nécessaire de dire que le dernier couplet de ectle chanson est une allusion au jeune ^apoléon*, qui Tut, est et sera longtemps pent-élre", un épouvantail pour les Bourbons et leurs ministres. {Sute de Uéranger.)
n.VLTE-LAI '
V'nrE l.XXXV. — .lu sous- litre. — ('.cite chanson de fête eut un qrand succès, qrace au ridicule du système qu’elle attaque, l.’inlerprétation en matière de presse fut propagée chez nous par Bellart, Marchangy, Jacquinut de Pampeliine, Hua et Vatimesnil. Celui-ci, plus Jeune que les autres, fut d'abord un aillent promoteur de ce moyen facile de condamnation. Aujourd'hui (1850), il a quitté les rangs des ojipresseurs de la pensée, et il est à espérer qu'il n’y rentrera jamais. Sa conduite au ministère semble en être la preuve. Avec un parquet qui prenait plaisir à torturer tous les mots et des jurés choisis p.ar le prélet, il était impossible qu’un auteur accusé ne succombAt pas toujours. Cependant cela ne suffit point encore au pouvoir, et l’on vint à enlever au jury le jugement des délits de la presse. (Sole de Béranger.)