‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 20 sur 119 · I.K VIKII.I.AUn · texte numérisé non relu

I.K VIKII.I.AUn

L'iionnno (|iii s'ada|tto cos aile-; •lainais no so reposera.

Il lass(‘iii les hironilollos;

Plus haut que raille il plongera.

Tenter leur clan solilaii’o Fut un projet (pTen vain je lis.

Ma mère avait ln'soin sur terre.

Pauvre aveiijtle, dn bnis d'nn lils.

Kilo inoiirnl ; mais mon Isanre,

(,lni charma si's derniei's moments.

M’ap|iril (pi'iin chaume qu'on i^non \'anl lin momie pour deux amants.

Dans nos jeux je demandais pràcc.

ItE BÉU WCI-.n.

Lors(|ue Isauro, au souris vmiioil,

A res ailes faisait nieiiare De uraltadier clans mon soniiueil.

iSolrt' Donlieur s’arcrul clans roiubre; (iar, sons res bos(|uels de jasmin,

De vnûs amis, en {letit nombre.

Acronraienl nous presscu- la main.

IMaisii-s |tarta"és sont fidèles.

Aimer, aimer, fut noire loi ;

El j’ai laissé dormir les ailes fjui ne pouvaient ravir que moi.

Enlin, né voisin d’une classe Oci pullcdent les inalhecu'eux,

.l’aidais à remplir leur besace ;

J'allais jusqu’à glaner pour eux.

Perclus dans vingt sentiers conti aires, Ils se guidaient à mon flambeau.

(les infortunés sont mes frères,

Je dois partager leur tombeau.

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