‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 47 sur 119 · I.a moqueuse sin^jeait son maitre · texte numérisé non relu

I.a moqueuse sin^jeait son maitre

Tard au lo^is rentrant parfois.

(Jnaiid l’aï tournait au miraj-e.

Au clair de liimi, je le crois,

Mon ombre eût fait rougir nu sa^e.

.le ne veux non plus b' cacher :

.ladis dt>s ombres moin- lidèles.

A ses bras dai^jnant s’attacber.

|ja faisaient courir avec elb's.

ITélait le temps des jours d’i'spoir.

Des nuits d'amour lo\iles remplies.

Dans ces nuits, grâce à l’éteignoir.

Mon ombre a fait peu de folies.

Les beaux rêves m’ont tous (piitle.

Où sont les ombres des sylphides?

A peine un rayon de gaieté (ilisse encore à travei-s mes rides.

Il est un fantôme divin

Qui rend le soir des ans moins sombre ;

I>K lîKUA.NCKI!. l'If»

(l’est la gloire, hélas 1 mais en vain Mon ombre a poursuivi celle omlire.

Une ombre de Dieu brille en nous ;

Je le sens, et pourtant j’ignore Ile qn’à ses yenx. nous sommes tous,

Sur ce vieux sol qui nous dévore.

Mais le soleil disparaissmt l*ent-(Mre résoul ce problème,

(lar il semble cpi’en s’efCa{,aul Mou ombre (lise : Ombre toi-méme.

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