I.a moqueuse sin^jeait son maitre
Tard au lo^is rentrant parfois.
(Jnaiid l’aï tournait au miraj-e.
Au clair de liimi, je le crois,
Mon ombre eût fait rougir nu sa^e.
.le ne veux non plus b' cacher :
.ladis dt>s ombres moin- lidèles.
A ses bras dai^jnant s’attacber.
|ja faisaient courir avec elb's.
ITélait le temps des jours d’i'spoir.
Des nuits d'amour lo\iles remplies.
Dans ces nuits, grâce à l’éteignoir.
Mon ombre a fait peu de folies.
Les beaux rêves m’ont tous (piitle.
Où sont les ombres des sylphides?
A peine un rayon de gaieté (ilisse encore à travei-s mes rides.
Il est un fantôme divin
Qui rend le soir des ans moins sombre ;
I>K lîKUA.NCKI!. l'If»
(l’est la gloire, hélas 1 mais en vain Mon ombre a poursuivi celle omlire.
Une ombre de Dieu brille en nous ;
Je le sens, et pourtant j’ignore Ile qn’à ses yenx. nous sommes tous,
Sur ce vieux sol qui nous dévore.
Mais le soleil disparaissmt l*ent-(Mre résoul ce problème,
(lar il semble cpi’en s’efCa{,aul Mou ombre (lise : Ombre toi-méme.
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