I. KGVrTIK.NNK
t^hie vois-je ! 0 signes de puissance !
tl labeurs du génie lunnain 1 )liises, pour vous quelle épopée!
Législaleu! s, ((u’il sera grand !
France, à l’œuvre ! forge une épé<l'our (•(•lie main de conquérant.
Uois, pleurez vos orgueils de race ; Suivpz-le, peuples haletants.
■Moi, je tombe aux pieds dont le temps Doit à jamais garder la trace.
J’ai vu ta main. 0 noble enliint! crois-moi, (.luand je te dis : Tu seras jilus qu’un roi. »
.\ux |)aroles de la sibylle.
Le jeune homme, sileticieu.v.
Croise les bras, rêve, immobile :
Un éclair brille dans ses yeux.
A genoux reste l'Égyptienne,
Mais Joseph s’écrie, exalté ;
'< ISapoléon, qu’il te souvienne De moi dans ta prospérité.
Afin de payer l’étrangère
Pour qui Dieu n’a rien de caché,
Frère, courons vendre au marché Les olives de noire mère.
l’égyptif.n.ne.
J’ai vu ta main. 0 noble enfant ! crois-moi, {Bis.) Oiiand je le dis : Tu seras plus qu’un roi. »