‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 67 sur 119 · I..\ GAUDRIOLE · texte numérisé non relu

I..\ GAUDRIOLE

•Note Xll . — .lu lilre. — 1812. {Sole île Uèninyee.

Cette pièce, dans l'édition de 1821, était placée apivs celle de Boger Bmileiiip-s. {Sole île l'Èditciir.

,\oTK XIII. — . 1)1 premier veru. — La censure exercée sons l'Enipire avait interdit à la chanson la satire, qui en est peut-être le premier élément.

Toutes les chansons de cette époque, ont une uniformité insupportable, ù l’exception de celles de Désaugiers et d’un ou deux autres de ses collègues. La chanson graveleuse devait renalti'c alors : elle appartient aux temps de despotisme. C’est la seub( jnstifleation de l’auteur de ce recueil pour celles de ce genre qu’il peut contenir et qui toutes, en elfel, sont nées sous le régime impérial. Il est vrai qu'il faut ajouter que l’auteur n’avait pas en- (!ore vu tout le parti qu’on pouvait tirer de la chanson. Les malheurs de la France devaient le lui révéler. Il devait apprendre hicnt(jt que ce n’était plus le temps de plaisanter contre les médecins et les procureurs, les coquettes et les Sganarelles, que l’indécence et l’acrimonie des Soéla de la cour étaient même une inconvenance é une époque grave et triste, qu’il fallait que la clianson pril une marche dilférente de celle (pie Collé, f'anard et

NOTES

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laiil d autres lui avaient imprimée, et que la gaieté même devait avoir son utilité. {Soir de Birnniier.'.

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Note XIV. — Au lilre. — Parny, le plus célèbre de nos poètes élégiaques, auteur de ta Guerre de» Dieux et île tant d’autres productions pleines de grâce et d'esprit, mourut en 1814. Sa philosophie hardie l'ayant rendu odieux aux hommes de cette époque, peu de voix osèrent témoigner les regrets que devait inspirer la [lerte de ce poète aimable, rime des gloires les plus réelles du einps où il a vécu. {Note de Bfrauger.)

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