‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 69 sur 119 · LE MORT VIV.4NT · texte numérisé non relu

LE MORT VIV.4NT

Note XVI. — Ata date. — I81ô. {Tolède Béranger.)

Celte chanson est datée de 181 1 dans toutes les éditions publiées du vivant de Béranger. {Note de rtriileur.)

.Note XVII. — .4« premier rem. — Celte chanson ne mériterait aucune remarque, s’il n’était curieux de constater l’état d’oppression de la presse à cette époque par la suppression qu'il fallut faire du quatrième couplet, lorsqu'elle fut imprimée en 1814, peu de temps avant la chute de .Napoléon, dans le recueil du Careau moderne. Ce qui n’est pas moins étrange à dire, c’est que ceux des membres de cette société qui en demandèrent la sujipression furent Ceux qui se montrèrent les plus outrés part isatis de la Restauration et les plus violents ennemis de l’Empire. [\'ote de Biea figer.)

La chanson du Minl virant, dans le recueil de18t!1, était placei' après le Vêtit Homme grU. i.Vo/e de i'f'dtteur. >

\1NSI SOIT-IL

Noie XVlll. — .!« titre. — Cette chanson ressemble aux anciens vaudevilles satiriques. Elle est d’une date beaucoup plus ancienne que celle qui est indiquée en tête; elle fut. je crois, imprimée

' Vo). Ma Bionraphie. (Kditioo in-s, p. s*s.)

DE DÉRANGER. -i-l

dans un mauvais recueil sous le Consulat, et elle passa iuapei\uc. l-’autcur n’a pas voulu donner la date plus • précise, de peur de mettre sur la voie de beaucoup d'autres de scs chansons imprimées dans le même recueil et qui presque toutes sont dignes de l'oubli où elles sont tombées en naissant. Il prie les éditeurs qu’i' pourrait avoir un jour de ne point aller fouiller dans ce panier auv ordures. Il a dit souvent qu’un recueil de chansons, pour étré complet, en devait contenir de mauvaises : il en faut pour tous les goûts; mais il croit avoir suffisamment satisfait à celte obligation dans les recueils qu’il a publiés lui-méine. (\o/e île Bèritnger.)

Cette chanson, dans l’édition de 1821, venait après le MorI vivant. Ce que dit Béranger explique pourquoi on n'a pas voulu, .à la fm de Ma Bioyriiphir, recueillir les pièces qu’il a proscrites. Sole de l’Éditeur.)

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