I, 'ÉDUCATION DES DEMOISELLES
Noie XIX . — Au liire . — Dans son ouvrage de l'Éducation des Filles, Kénclon entre dans les ))lus petits détails des travaux propres aux femmes.
Il faut bien se garder de faire de celte chanson une application générale La critique qu’elle contient deviendrait injuste si l'on voulait y voir un tableau de l'éducation des jeunes personnes à l’époque où celle chanson fut faite. Sole de Bérniiiier.)
CHARLES Vil
Noie XX. — Ak titre . — Cette chanson et celle de Marie Sfitarl sont ce i[u'on appelle des romances. Cest un genre particulier que Moncrif, Coupigny et i|uelqiies autres ont exploité Irés-heureusement. Béranger n’a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d’un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson lies tons qu’elle avait repoussés jusqu'à lui, le ton mélancolique ou élevé que la romance alfeclait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu'il agrandit autant qu'il fut en son pouvoir. Mais, que ces chansons fussent tristes, sérieuses OH guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu’on appelait du nom de romances. Cela lient à des nuances qu'il serait difficile de faire ressorlir ici d’une manière claire et en peu de mots: ajoutons que la chose n’en vaut pas la peine. iSole de Di^ranger.'