LE MARQUIS DE CARABAS
Notï LV. — A In date. — Celle chanson oblinl une Irès-grande vogue. On pense que plusieurs personnes du gouvernemenl, fi'appées de l’absurdilé des prélenlions féodales de nos anciens nobles, cÆntribuérenl à répandre celle salire ou du moins ne fiirenl pas (Sellés qu'elle courül loule la France. Une réponse y fui faile sur le même air. {Note de Béranger.)
MA RÈP! BLIQUF.
Notk I.VI. — An Ulre.-Qiiol Parisien, sans sortir de France, a pu voir plus de rois que celui qui a d'abord vu, dans son enfance, Louis XVI, puis après Napoléon, son fils, ses frères, Joseph, Louis, Jérôme et Murat, et à leur suite les rois d'Etruric, de Wui temherg, de Saxe, de Bavière, le pape, deux rois d'Kspagne, Charles IV et Ferdinand, et qui enfin, aux deux invasions de la France, a vu Alexandre, François 11, Frédéric-Guillaume de Prusse, Guillaume des Pays-Bas, Bernadotte et liitli quanti ? Ajoutez à ce nombre déjà si grand Louis XVlll et Chartes X, sans compter Malknrin Brnnrnn. Fm voil.A bien a.ssez pour un républicain. i.Vo/c de Béranger.)